L'écologie, religion de demain ?

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Sherlock le Sam 05 Déc 2009, 09:07

Hum hum…
Certes, certes…

Le débat tourne en effet à la querelle de chapelles. Croyance contre croyance. Et les qualificatifs péjoratifs volent, de part et d'autre. "Réchauffistes" contre "conspirationnistes", chaque camp monte au combat avec des arguments populistes tenant plus de la querelle idéologique que de la recherche scientifique. Même de la part de ceux qui prétendent représenter le monde scientifique.
Lorsque les données fiables manquent, force est de constater qu'on reste dans le domaine des hypothèses, et des supputations. Dans ce cas, adopter le principe de précaution est adéquat, n'est-il pas ? Le réchauffement est un fait.

Fin novembre, Le Monde affiche que les climato-sceptiques nient la réalité scientifique du réchauffement :

A quelques jours de la conférence de Copenhague, les climato-sceptiques, qui attribuent le réchauffement en cours à d'autres facteurs que l'activité humaine, prennent une place grandissante dans le débat public. Thomas Stocker, professeur de physique du climat à l'université de Berne (Suisse) et coprésident du groupe I du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), voit dans ces discours la "négation" de "faits établis" et conteste leur caractère scientifique.

Les "climato-sceptiques" véhiculent dans les médias et sur Internet des informations contestant l'influence des activités humaines sur le climat. Sont-elles le reflet d'un véritable débat scientifique ?
Non. D'ailleurs, je ne qualifierais pas ces gens de "sceptiques", parce que le scepticisme est une démarche scientifique nécessaire qui porte tout progrès de la science. J'appellerais plutôt ces gens des "négateurs" ("deniers" en anglais), terme plus approprié, car ils ignorent les faits mis au jour par les sciences du climat depuis quarante ans. Et si le discours de ces négateurs s'intensifie, c'est parce que c'est aujourd'hui qu'il est nécessaire de prendre des mesures fortes afin qu'un objectif climatique soit fixé, et que nous réduisions nos émissions.

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Ce "déni" de science a-t-il une influence sur les politiques ?
Sans doute. Ce que nous voyons sont les éléments d'une propagande très similaire à celle montée jadis par l'industrie du tabac, pour nier les effets de la cigarette sur la santé. Il est scientifiquement démontrable qu'il y a un parallélisme - aux Etats-Unis en tout cas - entre les efforts de lobbying de certains milieux et la dissémination du doute sur divers aspects du changement climatique, que ce soit ses causes ou ses effets prévisibles.
Aux Etats-Unis, de prétendus think tanks, financés par les industries pétrolières et minières, louent les services de scientifiques qui n'ont souvent jamais travaillé sur le climat, mais qui produisent des documents qu'ils diffusent, qu'ils mettent à disposition des médias, des décideurs politiques ou de leur entourage.

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Certains comparent le GIEC à une inquisition qui dit le vrai et "excommunie" ceux qui portent une parole alternative.
C'est absurde. Le GIEC n'est pas une organisation qui enrôlerait des chercheurs qui deviendraient ensuite membres d'un cercle fermé... Notre structure organisationnelle est au contraire transparente et ouverte : elle permet à tout chercheur qui a une expertise dans la science climatique de faire valoir cette expertise.
Notre travail est fondé sur la littérature scientifique revue par les pairs. Nous évaluons celle-ci sans distinction, quand bien même elle a pu être publiée dans des conditions d'intégrité discutables - de telles situations ont d'ailleurs été débattues en France voilà quelques mois. Nous n'adoptons pas nécessairement les résultats publiés, même s'ils le sont dans des revues comme Nature, Science ou Earth and Planetary Science Letters, mais nous les évaluons à la lumière de l'ensemble des connaissances, qui compte nombre de faits désormais établis.

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Quels sont-ils ?
Les principaux sont que la température moyenne globale a augmenté au siècle dernier de plus de 0,7 °C, que les océans se sont élevées de 17 cm, que les glaces ont perdu 10 % de leur couverture, que les eaux de surface de l'océan se sont acidifiées, source potentielle de problèmes de calcification pour certains organismes marins comme des planctons ou les coraux.
Plusieurs ensembles de preuves obtenues de manière indépendante établissent un lien causal entre ces observations et l'augmentation de la concentration atmosphérique des gaz à effet de serre. La teneur en CO2 est actuellement plus élevée de 29 % qu'au cours des derniers 800 000 ans au moins. La croissance du CO2 dans l'atmosphère est 200 fois plus rapide que dans les 100 derniers siècles. Enfin, cette augmentation de CO2 est le fruit de la combustion de ressources fossiles et de la déforestation. Tout cela, et il en existe d'autres, ce sont des faits établis.

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On ne peut plus les contester ?
Pas les faits, mais bien sûr les incertitudes et les frontières de la science, en gardant une approche scientifique. Il ne suffit pas de dire : "Tout le monde se trompe, voici ce que je pense."

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Quels sont les points qui sont encore en débat ?
Il reste de nombreuses questions ouvertes. Comme l'existence de "points de basculement" du système climatique. Par exemple, nous ne savons pas où se situe le seuil au-delà duquel la calotte glaciaire du Groenland serait condamnée à disparaître. Il reste aussi des questions sur la réponse globale de la végétation terrestre : nous pensons que, soumise au réchauffement, elle produira plus de gaz à effet de serre, ce qui contribuera à aggraver le réchauffement - mais nous ne savons pas la quantifier précisément. Un autre débat tient à la prédictibilité du climat à échelle de dix à vingt ans. C'est un domaine très jeune qui fera l'objet d'un chapitre entier dans le prochain rapport du GIEC.

Propos recueillis par Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du 24.11.09

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/23/climat-les-negateurs-du-rechauffement-ignorent-les-faits-etablis_1270788_3244.html
Le même Thomas Stocker est aussi présent dans Le Nouvel Observateur, puisque ce quotidien reprend lui aussi la même source (Associated Press) :
Climat: un responsable du GIEC compare le discours des sceptiques à celui des cigarettiers

Le physicien suisse Thomas Stocker, vice-président du groupe d'experts de l'ONU sur le climat, estime que ceux qui contestent le rôle de l'activité humaine dans le réchauffement de la planète mènent une "propagande très similaire à celle montée jadis par l'industrie du tabac pour nier les effets de la cigarette sur la santé".
Des faits sont établis, insiste-t-il dans un entretien au "Monde" daté de mardi, citant l'augmentation de la température moyenne mondiale de plus de 0,7°C au siècle dernier, l'élévation du niveau des océans de 17cm, et le recul des glaces de 10%. Ceux qui contestent le rôle de l'activité humaine dans le changement climatique "ignorent les faits mis au jour par les sciences du climat depuis quarante ans", dit-il.
Car le lien de cause à effet entre l'augmentation de la concentration atmosphérique des gaz à effet de serre et ces observations est établi par "plusieurs ensembles de preuves obtenues de manière indépendante", poursuit M. Stocker, ajoutant que l'augmentation de dioxyde de carbone (CO2) est "le fruit de la combustion de ressources fossiles et de la déforestation".
Thomas Stocker, professeur de physique du climat à l'université de Berne, co-préside le groupe I du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations unies.
Les travaux du GIEC font référence, notamment pour l'élaboration d'un nouveau traité qui succédera au protocole de Kyoto contre le changement climatique à son expiration en 2012. Les 192 pays de l'ONU en discuteront au sommet de Copenhague qui commencera le 7 décembre mais il paraît très peu probable qu'un accord soit conclu à cette occasion.
Dans le contexte actuel, estime M. Stocker, le discours des contradicteurs sur le climat a "sans doute" un impact sur les politiques.
"Aux Etats-Unis, de prétendus think tanks, financés par les industries pétrolières et minières, louent les services des scientifiques qui n'ont souvent jamais travaillé sur le climat, mais qui produisent des documents qu'ils diffusent, qu'ils mettent à disposition des médias, des décideurs politiques ou de leur entourage", affirme-t-il. Le GIEC au contraire, dit-il, "permet à tout chercheur qui a une expertise dans la science climatique de (la) faire valoir". AP
Dans Métro (édition belge francophone du 4 décembre 2009), Benoît Toussaint reprend le même thème sous le titre "La planète se réchauffe, c'est scientifique". En parallèle, sur la même page, un autre article signale qu'en 10 ans, les émissions de CO2 ont encore progressé (selon CheminCroisé http://www.nature.com/).

Au vu des invectives qui s'échangent, pas de doute, ça va chauffer !
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Sam 05 Déc 2009, 11:25

Pas d'accord avec Sherlock. Les "anti-réchauffistes", ou "climato-sceptiques", ne nient absolument pas le réchauffement, mais par contre nient la prétendue origine humaine du réchauffement, et contestent le bien fondé des mesures liberticides et des politiques malthusiennes que certains veulent imposer par le biais de cette supercherie qui apparaît désormais comme une fraude scientifique majeure. C'est en amalgamant volontairement les deux idées que les réchauffistes veulent faire passer leurs opposants pour des gens qui nieraient le réchauffement. C'est totalement malhonnête. Pour ma part, je me présente comme un anti-réchauffiste et je suis certain que le climat se réchauffe et je suis partisan de mesures anti-pollution mais je dénonce l'absence de preuve que l'humanité soit à l'origine de l'importante augmentation de CO2 et que le CO2 soit la cause du réchauffement.

Que la presse officielle (Associated Press) se fasse le reflet de la pensée officielle; c'est quasi obligatoire, vu les intérêts financiers en jeu. Que le Monde reflète l'opinion obligatoire, c'était couru d'avance. Idem pour le journal gratuit Métro (gratuit ? rentable comment ? ), je suppose, parce que je n'ai pas trouvé cet article sur le net. Pas étonnant que les scientifiques "officiels" comme Thomas Stocker se voient obligés de monter en chaire pour propager la bonne parole "officielle" à quelques jours du sommet "officiel" de Copenhague. On est depuis le début dans un contexte religieux, où la foi remplace l'argumentaire scientifique.

Mais les choses pourraient bien changer, si les enquêtes qui commencent sont diligentées avec honnêteté et ne sont pas du type "11 septembre". A lire la presse toute récente, le "Climategate" commence à faire des vagues, et bien des rats commencent à quitter le navire depuis l'histoire des mails piratés. Sur le site signalé précédemment par Henri Schersch, Solidarité et Progrès (lié au sénateur américain très "à droite" Lyndon Larouche), je lisais hier :
http://www.solidariteetprogres.org/article6066.html

Réchauffement climatique : au Danemark, les opposants donnent de la voix
3 décembre 2009 - 18:30 (Nouvelle Solidarité)
Au Danemark, pays hôte du prochain sommet de Copenhague, les langues se délient. Deux des trois principaux quotidiens nationaux ont accordé de larges plages d’information aux arguments des opposants aux thèses « réchauffistes », tout comme la chaîne nationale de télévision, DR. Cette dernière vient de diffuser un entretien avec deux savants faisant de la recherche sur le soleil, le Dr Henrik Svensmark, internationalement connu pour ses recherches sur l’impact sur le climat des rayons cosmiques transmis par l’activité solaire et Christoffer Karoff, spécialisé dans l’astrosismologie.
Questionné sur la véracité du réchauffement climatique, Svensmark a rétorqué que ceux qui défendent ces thèses, « se sont assis sur la science ». Expliquant que depuis dix ans il y a « refroidissement » du climat et non réchauffement, il a attribué ces changements à l’activité du soleil. Pour Karoff, l’activité solaire moindre est à l’origine des périodes de refroidissement. Beaucoup de chercheurs « solaires », sont convaincus qu’on va vers un minimum solaire profond, équivalent au refroidissement connu dans la période médiévale quand le détroit qui séparait la Suède du Danemark a gelé, permettant aux troupes suédoises de traverser sur la glace pour attaquer Copenhague.
L’un des principaux quotidiens danois, le Jyllands-Posten, a publié un article, le 2 décembre, ridiculisant la thèse que le niveau des mers montera avec le dégel glaciaire. L’un des chercheurs le plus renommés sur cette question, Peter Steffensen, de l’Institut Niels Bohr, déclare que « les océans ne peuvent tout simplement pas augmenter de deux mètres d’ici l’an 2100. » Pour Jens Hesselbjerg Christensen de l’Institut météorologique danois (DMI), « le rapport de l’UNEP (Programme des Nations Unis sur l’Environnement, ndlr) n’est pas sérieux, c’est de la spéculation pure et simple. Une montée de deux mètres des océans du monde sur 100 ans n’est pas réaliste. » Il ajoute que même si la température venait à monter de 6 à 10 degrés, il faudrait 600 à 1000 ans pour dégeler la cape glaciaire du Groenland !
http://www.solidariteetprogres.org/article6071.html

Climategate : le consensus climatique résistera t-il aux enquêtes ?
4 décembre 2009 - 18:17 (Nouvelle Solidarité)
Le « consensus » scientifique imposé par les lobbies anti-population pour faire accepter un gel du développement et un contrôle démographique mondial fait désormais l’objet de plusieurs enquêtes. Suite au scandale du Climategate, l’Université d’East Anglia (UEA) vient d’annoncer l’ouverture d’une enquête indépendante confiée au vice-chancelier de l’Université de Glasgow, Sir Muir Russell. Impliqué jusqu’au cou dans cette affaire de données truquées ayant servi de base à la fraude du réchauffement climatique, le directeur de l’Unité de recherche climatique (CRU) de l’UEA, Phil Jones, avait annoncé avant-hier sa démission temporaire, le temps que l’enquête soit menée.
Dans son communiqué, l’UEA explique que Russell « examinera le contenu des e-mails piratés ainsi que d’autres échanges significatifs et toute autre information détenue par le CRU, afin de déterminer s’il y a des preuves de manipulation ou de suppression de données allant contre les pratiques scientifiques acceptables et qui remettraient donc en question les résultats de leurs recherches ».
Désormais, tout le monde tente de s’éloigner de Phil Jones. A commencer par la star internationale de la climatologie d’avant 2009, Michael Mann, inventeur de la célèbre « courbe en crosse de hockey » et également soumis à une enquête dans son Université de Penn State. Dans une interview avec la BBC, il a remis en cause l’attitude et les propos tenus par son collègue Phil Jones, dans leurs échanges d’e-mails rendus publics à la mi-novembre.
D’après l’UEA, l’enquête sur les travaux du CRU examinera « sa politique et ses pratiques pour l’acquisition, l’assemblage, la soumission à des revues de pairs et la dissémination de données et de résultats des recherches, ainsi que leur conformité ou non avec les meilleures pratiques scientifiques », mais aussi « sa conformité ou non avec les politiques et les pratiques de l’Université par rapport aux requêtes d’obtention de données faites sous le régime de la loi sur la liberté d’information (FOIA) et de la régulation des informations environnementales (EIR) » .
Reste à savoir à quel degré cette enquête sera indépendante, même si Muir Russell ne fait pas partie de la communauté des climatologues. Quoi qu’il en soit, les conclusions de cette enquête ne seront rendues qu’au printemps prochain, alors que les intérêts ayant promu la fraude du réchauffement climatique entendent soumettre les nations à une autorité supranationale anti-développement lors du Sommet de Copenhague, qui s’ouvre la semaine prochaine.
Et puis d'autres informations commencent encore à émerger, comme CheminCroisé cette vidéo (en anglais)

http://www.youtube.com/watch?v=SvcuylMrkXk&feature=player_embedded#

qui expose des documents remontant à 1961 qui détaillaient la mise en place d'une manipulation du climat (authenticité à vérifier).
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Laposse le Dim 07 Fév 2010, 09:43

.
Le Divin a exaucé nos prières ! Bienvenue

ALLELUÏAH  ! !

Il y a deux mois (décembre 2009) commençait la grand messe de Copenhague destinée à enrayer le réchauffement climatique.
Après les jeux rituéliques pendant lesquels les rouges et les verts, contestataires, essayent vainement de franchir les barrages érigés par les bleus, les grandioses cérémonies collectives ont pu commencer, rassemblant les pélerins venus de tous les coins de notre ronde planète. De nombreux chefs d'états étaient présents, représentant tous les peuples de la Terre dans une prière commune interconfessionnelle.

Alors que d'aucuns ont évoqué une possibilité d'échec, on constate aujourd'hui que la vague de froid qui s'est abattue sur l'Europe dès l'avant-dernier jour du sommet de Copenhague gagne en ampleur et en intensité. Aux Etats-Unis, on parle maintenant de SNOWPOCALYPSE Horreur, probablement afin de générer une nouvelle forme de terreur, en attendant décembre 2012.

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Lun 08 Fév 2010, 19:11

Oui, bien sûr.
Bonjour Laposse.
On retrouve aujourd'hui ce point de vue un peu partout dans les médias non alignés. Par exemple, Alter Info, sur la toile, titre :
Alter Info a écrit:'Snowmageddon' et 'snowpocalypse': La pire tempête de neige depuis 1922 aux USA
La nature a donné sa version des faits quand à la réalité du réchauffement climatique. Partout sur terre, on assiste à un enneigement sans précédant et à des températures négatives records, y compris dans les régions les plus chaude comme par exemple à Las Vegas.
http://www.alterinfo.net/Snowmageddon-et-snowpocalypse-La-pire-tempete-de-neige-depuis-1922-aux-USA_a42387.html
L'article s'accompagne de quelques photos explicites et se réfère à un article du Daily Mail plus étoffé encore :

STILL no snow in Vancouver for Winter Olympics... as 'Snowmageddon' brings chaos to U.S. East Coast

http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1248956/Snowmageddon-brings-chaos-U-S-East-Coast-Washington-DC-braces-worst-blizzard-90-years.html
Mail il ne s'agirait pas non plus de généraliser une situation en se basant uniquement sur quelques événements ponctuels, aussi spectaculaires soient-ils. L'évolution du climat ne peut pas s'évaluer sur une durée trop brève. Les méthodes peu scientifiques du GIEC ne doivent pas servir d'alibi pour prêcher une religion contraire.
Pas question
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Lun 15 Fév 2010, 21:42

Bonjour !
Il y a 6 mois, lorsque j'ai entamé ce fil pour dénoncer la "religiosité nouvelle" que constituait la croyance bien peu scientifiquement étayée de la responsabilité primordiale des activités humaines dans le réchauffement climatique, je ne pensais pas trouver autant d'échos. Aujourd'hui, cette évidence mystique éclate aux yeux de tous.
Réchauffement climatique :
les rats quittent le navire !

15 février 2010 - 19:45

.
Paris, le 15 février (Nouvelle Solidarité) — Phil Jones, l’ancien responsable de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’Université d’East Anglia en Grande Bretagne, qui avait été obligé de démissionner de ses fonctions suite aux révélations du Climategate, vient d’opérer un revirement à 180° par rapport à ses convictions.
.
Ses remarques à la BBC, samedi 13 février, équivalent pratiquement à une abjuration, par rapport à ses convictions précédentes et à celles de ses coreligionnaires. Le réchauffement climatique constaté entre 1975 et 1998, n’est pas exceptionnel, a-t-il avoué, mais est tout à fait comparable à celui de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Jones a aussi déclaré qu’aucun réchauffement n’avait eu lieu ces quinze dernières années !
.
[...] . . . . Pour lire l'article complet : Solidarité et Progrès
et aussi :


@ Débat vidéo RTL
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Henri Schersch le Lun 15 Mar 2010, 18:32

Il m'est tout récemment tombé entre les mains un exemplaire du Nouvel Observateur datant de début décembre 2009. Pluviose a des mots moins durs que l'auteur de l'article pour évoquer la dérive du GIEC vers une sorte de secte religieuse : Sciencécologie, Khmers verts, talibios, climastrologues...
"Une nouvelle mystique est née, avec sa Curie, sa doctrine, ses frères prêcheurs, sa pratique, ses conclaves à Grenelle et ses conciles à Copenhague."
Dur. Très dur.
L'Eglise de Sciencécologie

Gare à vous si vous n'avez pas la foi ! L'écologie est devenue la nouvelle religion.
Les people, de Zinedine Zidane à Marion Cotillard en passant par Madonna, en sont
les prêcheurs. Hors du tri et du bio, point de salut. Ceux qui refusent d'accomplir ces
rituels sont des mécréants, suspectés de précipiter l'apocalypse
Suite de l'article :
CheminCroisé http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2352/articles/a414200-leglise_de_scienc%C3%A9cologie.html
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Sam 14 Aoû 2010, 08:44

Désormais, c'est sur le blog du politicien Jacques Cheminade qu'est fustigée cette tendance à transformer l'écologie en religion sectaire, dans cet article mis en ligne le 13 août 2010 mettant en garde contre les risques graves pouvant découler de dérives comportementales.

http://www.solidariteetprogres.org/article6906.html

Je ne partage pas les idées de ce groupement politique. Je ne suis pas d'accord avec tous les arguments avancés dans l'article, ni avec les conclusions qui y sont tirées, mais j'observe que l'idée que j'ai commencé à afficher ici il y a plus d'un an est de plus en plus partagée : la thématique écologique est récupérée pour en faire une religion.

Sécheresse en France : la main invisible de Malthus !

13 août 2010 (Nouvelle Solidarité) – En dix jours, 10 départements supplémentaires ont dû prendre des mesures préfectorales limitant l’usage de l’eau, portant le total à 52 départements. Si à première vue cette situation conforte les tenants du réchauffement climatique, la réalité est tout autre : sur les 170 milliards de mètres cubes d’eau de pluie tombant chaque année en France, seuls 4,5 milliards sont utilisés ! C’est-à-dire que la sécheresse n’est pas due à la météo, mais tout simplement au manque d’infrastructures adéquates. Pourquoi ?

Les derniers grands projets d’infrastructure d’eau en France ont été réalisés dans les années 1960 par le mécanisme de financement dit de « crédit public productif ». Il s’agit des systèmes du canal de Provence et des réservoirs des Coteaux de Gascogne, qui ont assuré à ces deux régions un approvisionnement régulier en eau. Mais depuis les années 1990, l’Etat se désengage du financement des infrastructures et les collectivités locales n’ont pas les ressources nécessaires pour lancer des projets à grande échelle. Sans compter qu’elles doivent faire face aux nouveaux lobbys locaux de l’écologisme radical pour qui l’aménagement de la nature par l’homme est un viol de la sacro-sainte terre.

Plutôt que de se demander comment accroître les ressources en eau, les pouvoirs publics se sont laissés prendre dans la logique malthusienne de « gestion de ressource ». La directive européenne du 23 octobre 2000 établit un cadre politique dans lequel l’eau n’est qu’une ressource renouvelable naturellement qui doit être protégée par des actions de restrictions sur les activités humaines. Transposée dans le droit français par la loi Lema du 31 décembre 2006, cette politique ne prévoit aucun programme de grandes infrastructures permettant de capter les eaux de pluie.

Si l’on ne veut pas accroître la ressource, il ne reste plus qu’à rationner. Les Schémas directeurs d’aménagement et de gestion de l’eau (Sdage), issus de la directive européenne, sont conçus pour que d’ici 2017, les préfectures n’aient plus à prendre d’arrêtés de limitation. L’on va donc chercher un équilibre basé sur une ressource insuffisante pour les besoins humains ; l’agriculture devra s’adapter au manque d’infrastructures. Dans certaines régions, la baisse des volumes d’eau pourrait ainsi atteindre 30% à 50% !

Il faut stopper cette pseudo-science « écolo », qui frôle le fanatisme religieux, avant qu’il n’y ait des morts. Ré-équipons l’homme et la nature ! Si Sarkozy préfère chasser les Roms et les jeunes des quartiers plutôt que de sauver l’agriculture, qu’il démissionne. Nous le remplacerons par des personnes osant affronter les puissances d’argent qui créent cette pénurie et empêchent le renouveau.
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Henri Schersch le Sam 30 Oct 2010, 20:00

Le moins qu'on puisse dire, c'est que le réchauffement est au moins... dans les esprits !
Parfois, ça barde !
On pourrait croire que les domaines scientifiques sont imprégnés de froideur, de rigueur, de méthode, et que les sentiments et les passions n'y ont pas leur place ! Grave erreur ! Si les chiffres sont réputés objectifs et imparables, les données, elles, peuvent donner lieu à des contestations, tant au niveau de leur collecte, que de leur interprétation. Tantôt on conteste la fiabilité des mesures, tantôt la sélection (partielle, voire partiale) des données dans un graphique, tantôt l'échelle de représentation, ou la méthode de calcul, et ainsi de suite.
On l'a vu, Claude Allègre avait frappé fort. Maintenant, ce sont ses opposants qui donnent de la voix, contestant à la fois le fond et la forme de son discours. Témoin le récent ouvrage de Sylvestre Huet, paru en avril 2010 chez Stock :

Présentation de l'éditeur
Le livre L’imposteur, c’est lui répond au dernier succès de librairie de Claude Allègre, intitulé L’imposture climatique (meilleure vente Relay semaine du 17 mars). Rédigé par Sylvestre Huet, journaliste à Libération, c’est un réquisitoire argumenté démontrant que Claude Allègre a dupé ses lecteurs et les médias.
Ce livre rétablit la vérité point par point. Il relève de nombreuses erreurs factuelles. Prouve que Claude Allègre a falsifié des graphiques scientifiques. Qu’il a calomnié de nombreux scientifiques. Démontre que sa présentation des sciences du climat est mensongère ou erronée, comme celle des textes et du fonctionnement du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ou sa dénonciation d’un système « totalitaire et mafieux » régissant les laboratoires de climatologie.
L’ouvrage de Claude Allègre se révèle être une tentative de manipulation de l’opinion publique alors que cette dernière joue un rôle important dans la prise de décision politique sur la prévention du danger climatique. C’est pourquoi de nombreux scientifiques se mobilisent pour le dénoncer et ont apporté leur concours à l’auteur. Des dénonciations partielles de cette manipulation ont commencé sur Internet : la révélation de « l’affaire Grudd » - auteur de l’un des graphiques falsifiés par Claude Allègre - a été vue plus de 45 000 fois en 36 heures sur le blog Sciences2 tenu par Sylvestre Huet et dont la fréquentation (près de 5 millions de pages vues en un an) sera une rampe de lancement pour le livre.
Depuis la sortie de L’imposture climatique, le débat monte avec la participation de Claude Allègre à des émissions comme « L’objet du scandale » de Guillaume Durand sur France 2, de très nombreux articles de presse écrites et sur internet. Mais il manque à ce débat une opération vérité sur l’ensemble de l’ouvrage. C’est ce que permet le livre de Sylvestre Huet. La question est d’importance car, y lit-on : « S’il a raison, la géopolitique du climat est fondée sur du sable. S’il a tort, il est nécessaire que cela se sache. »
.
Biographie de l'auteur
Sylvestre Huet, journaliste à Libération, est spécialisé en sciences du climat depuis près de 20 ans. Lors de la parution de son ouvrage Quel climat pour demain, en 2000, il a été invité sur France Inter, RTL, Europe 1, France Culture et obtenu de nombreuses recensions en presse écrite. Il est également l’auteur du blog très consulté Sciences2, sur Libération.fr, qui servira de relais au livre.
Qui a tort ? Qui a raison ? Je n'ai pas lu ce livre; les batailles de chiffres ne m'intéressent pas. Mais ceux qui souhaitent comparer les arguments trouveront probablement là matière à débattre.

Comme attendu, le mensuel Sciences et Avenir prend position pour les "réchauffistes" et contre Claude Allègre, dans son numéro de juin 2010 :
L'arroseur arrosé
Journaliste scientifique à Libération, Sylvestre Huet, relève depuis des années les dérapages de Claude Allègre. Il connaît la climatologie et son petit monde sur le bout des doigts. Après la parution de l'Imposture climatique (lire S. et A. n° 758, avril 2010), il contacte le paléoclimatologue suédois Hakan Grudd et révèle que Claude Allègre a falsifié sa courbe. Un coup de fil lui confirme aussi que l'astrophysicien Thierry Dudok de Wit a été, au rebours de ses conclusions, enrôlé de force parmi les climatosceptiques. Comme bien d'autres chercheurs ! Il débusque encore au CEA le « malheureux » prétendument dégradé pour avoir publié des conclusions dérangeantes. Lequel trouve la manipulation d'Allègre « dégueulasse ». Le journaliste détaille erreurs, manipulations et contrevérités du géochimiste dans un livre clair et solidement argumenté. Quelques pages précieuses montrent, de l'intérieur, comment sont élaborés les fameux « résumés à l'intention des décideurs » du Giec. Et comment les politiques, justement, loin de soutenir un discours alarmiste, tentent de minorer certains résultats.
Rachel Mulot
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Mar 28 Déc 2010, 18:28

Heureusement que le ridicule ne tue pas !

Dans son numéro 766 de décembre 2010, page 39, Sciences et Avenir croit utile d'encore - une fois de plus - marquer son attachement à l'idéologie officielle réchauffiste, en fustigeant l'Académie des sciences pour n'avoir pas pris trop ouvertement position en faveur du dogme.
.
La tiédeur de l'Académie des sciences

Le 28 octobre, l'Académie des sciences a rendu un rapport attendu sur le changement climatique. Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche avait réclamé cette synthèse en avril car «des voix s'élèvent pour remettre en cause l'existence d'un large consensus sur les causes et les conséquences du changement climatique.» A l'époque, l'ambiance était tendue : échec de la conférence de Copenhague de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, attaques contre le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), publication de l'Imposture climatique de Claude Allègre, charge virulente contre la communauté des chercheurs (lire S. et A. n°757, mars 2010). Sans surprise, les conclusions de l'Académie corroborent celles du Giec. A savoir, que la température monte depuis 1975 et que cette hausse est surtout due à l'augmentation de la concentration en CO2, liée à l'activité humaine. Autrement dit, l'activité solaire ne peut être dominante dans le réchauffement observé. Fin des critiques ? Paradoxalement non, car le texte, très court, satisfait aussi les sceptiques, Claude Allègre l'ayant lui-même approuvé ! Ce dernier souligne qu'il y est fait mention d'«incertitudes» sur le rôle des nuages, des océans, des glaces, ou sur les modèles. Or le Giec lui-même, dans ses précédents rapports, pointait déjà ces questions complexes, qui sont loin d'être résolues. Sceptiques et académiciens ont-ils lu ces documents ? Le géophysicien Vincent Courtillot, l'un des chefs de file des climatosceptiques français, peut ainsi continuer à passer outre les conclusions de ses pairs en affirmant que les températures stagnent, voire baissent depuis dix ans. En recherchant le compromis et le consensus à tout prix, l'Académie a raté une occasion d'en finir avec la polémique. D.L.

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Dominique Leglu (D.L.) est la Rédactrice en Chef de ce mensuel.

Il semble que la période de liberté de ton qu'avait acquise ce magazine durant la décennie précédente appartienne désormais au passé, et qu'une courbe rentrante soit imposée dans le giron de la pensée dominante. Quid du débat scientifique ? On dirait qu'il n'a plus lieu d'être : bien que le Giec reconnaisse lui-même toutes les incertitudes liées à de nombreux paramètres, il faut néanmoins admettre non seulement le réchauffement, mais aussi la responsabilité des activités humaines dans celui-ci. Les fidèles sont sensés répondre : Credo. Amen.

Puisqu'on vous dit que le Soleil n'est pour rien dans la montée des températures, vous êtes "priés" de l'admettre.
L'Académie des sciences ne s'est-elle pas montrée suffisamment convaincue par l'argumentaire du Giec ? Il y a donc lieu de la soupçonner de manquer de foi. Peut-être même de l'accuser d'hérésie, sait-on jamais ? Quant à Vincent "Lucifer" Courtillot, avec ses données dérangeantes et ses questionnements impertinents, on le brûle quand ?
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  loup le Mer 29 Déc 2010, 23:48

N'ayant pas lu, dans ce qui suit, je vais peux être me "planter", mais à partir de certaines observations recueillies ici ou là, il apparaitrait que c'est TOUT le systéme qui, en montant "en vibration" chauffe !!!!! Le Soleil en tête et les autres planètes aussi... L'homme de par sa conduite accélére le mouvement, mais pour moi il fait partie du "processus" d'évolution... Ce qui n'évolue pas stagne et s'étiole, seul le mouvement crée la vie. Donc où est le problème ???? Le reste n'est que du "bidon" comme d'hab., avec des "pensées" sûrement pourries !!!!! et des objectifs idem !!!

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Jeu 30 Déc 2010, 17:28

Exactement, Loup !
Nous nous référons probablement aux mêmes informations, puisque j'ai également appris que des signes de réchauffement affectaient aussi les autres planètes. Difficile d'attribuer ce réchauffement à l'activité humaine.
La chaleur augmente-t-elle ? Oui : c'est indéniable. Et pas que sur Terre.
Le taux de CO2 augmente-t-il sur Terre ? Oui, indéniablement.
L'homme en est-il responsable ? La question est pertinente, mais la réponse est loin d'être tranchée; personnellement, je lis des données qui montrent que non, ou si peu.
Par contre, ce que je dénonce sur le présent fil, c'est la pression médiatique constante qui tend à éliminer tout débat réellement scientifique, à imposer un "consensus" sur base d'un vote majoritaire plutôt que sur des mesures confirmées, le tout au profit d'un dogme douteux, dont on sait néanmoins qu'il permet à "certains" de s'enrichir.
Voilà pourquoi je diffuse l'idée que l'écologie perd son sens premier en tant que discipline scientifique, car elle est actuellement récupérée pour faire du pognon, et gérée comme une religion, à coups de croyances, de sermons culpabilisants, et de collectes lucratives.
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Christian Hersey le Jeu 30 Déc 2010, 18:09

Bonsoir Pluvioise,
Paix sur toi.

Je pense que tu as raison si l'on se place au niveau de la rigueur de la démarche scientifique : il semble que nous soyons bel et bien en train d'assister à une démarche insidieuse, structurée, visant à culpabiliser les humains qui vivent décemment, afin de créer une société future où, au lieu d'aider les plus miséreux à s'élever, il serait question de rabaisser tous ceux qui vivent plus ou moins bien au niveau des plus miséreux. En quelque sorte : un nivellement vers le bas. Pour le plus grand profit des dirigeants, que les restrictions n'atteindront pas, bien entendu.

Donc, je pense que tu as raison d'attirer l'attention sur le fait qu'on fausse le débat en prétendant que les activités industrielles humaines sont la cause du réchauffement planétaire.

Ceci dit, l'Homme n'est-il pas néanmoins responsable de ce réchauffement ?
Non pas particulièrement par sa surproductivité, ni non plus par la surexploitation des ressources (ce qui est pourtant un problème aussi, mais c'est un autre débat); non : je veux dire que la responsabilité de l'Homme serait à trouver dans son agitation cérébrale et dans le manque de paix dans son cœur.
Rappelons-nous que, dans l'Univers, tout est relié à tout. Si nous admettons que les astres et les étoiles peuvent subtilement agir sur nous, il est tout aussi logique d'admettre que nous-mêmes agissons sur les astres et les étoiles. Ce n'est pas une question de rapports de masses (au sens physique), mais une question d'intercorrélation, d'imbrication.

Chaque être humain est relié à l'Univers; bien des citations sur notre forum en témoignent. Pourquoi n'envisager cette relation que dans un seul sens ? L'Homme est co-créateur de l'Univers; il l'est, à petite échelle, lorsqu'il devient Artiste en Alchimie; il l'est, toujours à petite échelle, lorsqu'il parvient à trouver le Graal (comme dit dans la Légende d'Arthur), ou lorsqu'il redécouvre la tombe de Christian Rozenkreutz, ou lorsqu'il parvient à entrer dans le Palais fermé du Roi, ou bien… [j'arrête ici l'énumération : chacune des Voies croisées sur notre forum a sa propre terminologie pour désigner ce point de co-naissance]. Mais changeons d'échelle de grandeur, et passons du cas individuel au cas collectif : 7 milliards d'humains pensant, ça fait un sacré maelström collectif ! Si ces 7 milliards d'humains cultivaient la paix et l'harmonie en leurs cœurs, cela se refléterait sur l'apparence d'Univers qui semble nous environner. Or, qu'entendons-nous majoritairement, sinon des appels à la compétition, à la domination, à l'accaparement ? N'est-il pas logique que l'exaltation des sentiments et des pulsions conforment notre Univers en fonction de ces paramètres ?

Pour conclure, je propose de méditer sur cette citation de Louis-Claude de St-Martin précisément CheminCroisé postée aujourd'hui par Initiatis dans la Thèque :
L'amour est le gouvernail de notre navire : les sciences n'en sont que la girouette. Un vaisseau peut aller sans girouette, mais il ne peut aller sans gouvernail.
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  aliboron le Jeu 30 Déc 2010, 19:04

Bien le bonjour,

Pour ceusses qui s'interressent au "bidon pourri" (extérieur à l'Adam Kadmon, on le souhaite), soit : à ce qui se mijote de collectif et rôde autour de nos intérieurs... en cette "montée en vibration" (Teillard de Chardin ?), je recommande vivement l'ouvrage suivant :
"Catastrophisme, administration du désastre et soumission durable". Editions de l'encyclopédie des nuisances; par R. Riesel et J. Semprun.

C'est pas jojo et on comprend que certaines autruches préfèrent garder la tête dans... l'athanor. Rien de polémique, juste redire que la funeste mondialisation a beau jeu de favoriser un max les points de vue "individualistes" en matière de spiritualité, sans parler de la neutralisation (via l'amour cosmique et l'intériorisation conséquente de toute négativité) des germes de liberté réelle (à vivre dans un corps et une ame) opérée par les tendances spiritualisantes actuelles.

Pour les autres : la citation de La Boétie qui ouvre ce livre : Ceux-là, quand la liberté serait entièrement perdue et toute hors du monde, l'imaginent et la sentent en leur esprit, et encore la savourent; et la servitude ne leur est de goût, pour tant bien qu'on l'accoutre".

Cordialement
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Lun 05 Sep 2011, 11:30

Bonjour.

On assiste en ce moment à une radicalisation de ce qu'il faudra bien finir par appeler par son nom : la "secte" réchauffiste, tant la raison scientifique s'efface de leur argumentaire au profit du dogme. Face au doute croissant envers la responsabilité humaine du phénomène du réchauffement global, on voit s'aigrir les partisans les plus extrémistes de cette thèse, au point qu'ils en arrivent à jeter l'anathème même sur ceux qui, comme moi, constatent le réchauffement mais pointent du doigt les erreurs méthodologiques (volontaires ?) qui induisent à faire porter la responsabilité de cette évolution thermique sur les populations, afin de leur soutirer encore plus de ressources financières (nouvelles taxes, équipements coûteux).

En contrepoint, vient de paraître un nouveau rapport, battant en brèche ces arguments biaisés, et pas de n'importe quelle source : le CERN, lequel vient de publier dans la revue Nature, en août 2011, les résultats de son expérience CLOUD. Celle-ci démontre par a + b le rôle essentiel des rayons cosmiques (principalement d'origine solaire) dans la création d'agglutinements de molécules dans l'atmosphère, lesquels, à leur tour, constituent des germes pour la formation de microgouttelettes étant à l'origine de nuages. La variation globale de nébulosité influe sur le climat. Ceux que ce débat intéresse peuvent se référer à l'article, très technique, et en anglais, reproduit et commenté sur le site de l'auteur d'ouvrages scientifiques Nigel Calder, à cette adresse :

@ http://calderup.wordpress.com/2011/08/24/cern-experiment-confirms-cosmic-ray-action/
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Logos le Lun 05 Sep 2011, 13:20

Bonjour... dans un autre ordre d'idée, voilà l'intro d'un blog consacré à l'avenir sans pétrole :

Mesdames, messieurs,

Le parc d'attraction pétro-land va fermer ses portes dans quelques instants. Veuillez regagner tranquillement la sortie, sans bousculade et reprendre une vie normale !
Vous avez apprécié cette journée dans l'imaginaire ? Vous avez aimé vivre avec tous ces esclaves énergétiques qui travaillent pour vous ? L'espace de quelques heures à l'échelle de l'humanité vous avez pu rêver d'une société qui utilise le pétrole pour la fabrication et le transport de l'alimentation, la fabrication des médicaments, des vêtements, de milliards d'objets en plastique, la construction des logements, le chauffage des habitations, l'embouteillage de l'eau, les déplacements individuels toujours plus fréquents, toujours plus longs, toujours plus rapides ... Mais le parc ferme ses portes aujourd'hui. La planète vous laisse quelques minutes pour regagner la sortie mais n'attendez pas trop, sinon ce sera la cohue aux portes de sortie, voire une expulsion par la force des services de sécurité. Des rapports, discours, articles et tribunes s'accumulent pour expliquer et avertir qu'il nous reste 1 à 10 ans de "tranquillité" avant que le déclin irréversible de la production mondiale d'hydrocarbures commence. Comment envisager l'avenir d'une société qui va être privée de ce précieux liquide, à l'origine même de son extraordinaire développement ?



Ce blog est un espace d'information, de propositions, d'échange et de partage sur la préparation de cet avenir. Vous y trouverez mes réflexions et mes travaux sur le sujet, des liens et des ouvrages qui peuvent nous apporter un éclairage. Je vous invite également à participer à ces échanges, à commenter, à diffuser sans modération ...
Sans aucun doute, je préfère préparer plutôt que subir !


Benoît Thévard


à forer :

http://www.avenir-sans-petrole.org/



Un peu d'humour: les métiers de demain !


C'est le premier billet d'humour de ce blog ... parce que parfois, il vaut mieux en rire !

Alors que j'étais sur le quai d'une gare, je me suis retrouvé face à une affiche qui n'a pas manqué d'attirer mon attention. Il s'agissait d'une publicité pour la semaine de l'industrie "sous le haut patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy".

Sur cette affiche (voir ci-dessous), le titre évocateur invite le public à venir découvrir les métiers de demain, illustrés par des représentations explicites de ce qu'envisagent nos industriels :



Ainsi donc, les métiers d'avenir consisteraient à construire des fusées, des avions, des voitures, des trains, des bateaux, des ponts, des satellites, des puces électroniques, et accessoirement des panneaux solaires et des éoliennes ...

A en croire cette affiche, l'avenir des jeunes passera par la construction de toutes ces machines dont nous savons aujourd'hui qu'il n'y aura plus assez d'énergie pour les fabriquer et alimenter !

Je me souviens encore, lorsque j'étais gamin, de la vision futuriste que l'on avait de l'an 2000. Nous aurions pu faire exactement la même affiche à l'époque, sans aucune conscience des enjeux planétaires. Comment est-il possible que, 20 ans plus tard et avec la connaissance des enjeux climatiques et énergétiques, la vision de l'avenir n'ait toujours pas évolué chez les dirigeants industriels ?

Au sujet de cette "propagande", il me vient à l'esprit la phrase de Christophe de Margerie (Pdg de Total) qui disait que "c'est soit ignorant, soit très con, soit une volonté de tromper et ça c'est beaucoup plus grave".

Il tenait ce propos au sujet de l'affirmation selon laquelle, seule la spéculation était responsable de la hausse des prix du pétrole.

Je me suis donc amusé quelques minutes pour caricaturer cette publicité en y insérant des exemples de ce que je pense être les vrais métiers de demain, ceux dont l'Homme aura toujours besoin pour faire vivre une population de plus en plus nombreuse, sur une planète dont nous épuisons trop rapidement les ressources.



Je trouve dramatique de tromper les jeunes en leur faisant croire que nous vivrons demain la même progression technologique et industrielle que celle du siècle dernier.

Pourtant, au milieu de tous ces articles souvent trop sérieux, je voulais partager avec vous le sourire que m'a inspiré cette publicité.
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  loup le Ven 09 Sep 2011, 17:28

bj,bien fait !!! Mais je pense que vu la suite de cette "expérience" en cours qu'est la vie, pour les jeunes il leur faudra DEUX MAINS !!! C'est la conscience des choses qui devient "nouvelle",rien de plus, pas plus l'écolo, que "Dieu", que des ovni, etc... Ce ne sont que des "bâtons" pour avoir un point d'appui. Le jour où la "marche" sera naturelle (sans bâtons = croyances) "ils" vivront ce qu'"ils" seront... au jour le jour... Hello

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Calcédoine le Ven 09 Sep 2011, 21:42

En effet, Loup : le décor du théâtre change, mais la pièce reste la même, plus ou moins immuable à quelques adaptations près. Chacun a son rôle à jouer, et à découvrir ce que l'auteur de la pièce a voulu faire passer comme message.

Les "nouvelles technologies" sont un changement de décor par rapport aux "anciennes méthodes qui ont fait leur preuves"; par contre, ce qui est à découvrir, pour chacun, c'est la raison de sa présence sur cette terre ou, si on veut conserver l'analogie, comprendre la signification de la pièce.

Pourtant, en effet, il faut bien constater que les "nouvelles technologies" rendent plus difficile le contact avec la Nature, et, parallèlement, la "nouvelle économie" demande à chacun de travailler plus pour payer les dettes d'autres : oui, les jeunes, les adultes de "deux-mains" devront jouer leur rôle dans un décor assez sombre, c'est à craindre.
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  loup le Ven 09 Sep 2011, 23:37

bj, la "technologie" éloigne l'homme de son être profond : il est de moins en moins à l'écoute, car tout lui est servi ; et de fait il est "lié". C'est le but !!! Que l'homme ne réfléchisse pas par lui-même, un peu comme ont commencés les "dogmes" !!! Seules les stratégies ont changé, la peur est mise en avant sur de nombreux fronts, car on sait qu'il est impossible à cet homme "moderne" de faire marche arrière... Il faut ou l'endormir, ou l'amoindrir ; en fait ne plus qu'il sache que tout est en lui-même, sa résurrection. Comme c'est la "majorité" qui l'emporte, il sera fait comme l'homme désire... Hello

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Sam 10 Sep 2011, 22:17

En effet, Loup, la technologie éloigne l'Homme de son contact avec la Nature, et donc aussi de lui-même, puisque l'Homme est issu de la Nature. L'Homme devrait considérer la Nature comme une alliée, au lieu de croire devoir la combattre, la dompter, et de s'imaginer devoir s'en protéger !

Curieusement, ce qu'on appelle "progrès" ressemble souvent à un recul sur le plan de l'évolution. Paradoxalement, ce sont souvent les écologistes qui sont accusés d'être "passéistes", de vouloir retourner au passé, alors que le vrai progrès est dans l'harmonisation avec la Nature.

Une écologie responsable est tout à fait possible, et la technologie devrait contribuer à l'aider à se développer; malheureusement, les détenteurs du pouvoir
- d'une part détournent les technologies des apports qui pourraient dégager l'Homme des tâches qui l'empêchent de s'épanouir, et orientent les bénéfices dégagés vers le profit de quelques-uns seulement,
- d'autre part, récupèrent l'engouement envers l'écologie pour en faire une religion de substitution et la transformer en une nouvelle forme d'enchaînement.
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Les cols porteurs

Message  Diotima le Dim 11 Sep 2011, 19:15

début de siècle ou de millénaire
des cols porteurs d'hommes à faire
toujours le même refrain le même air
qui empoisonne l'eau et l'atmosphère

je suis une tache d'huile à l'horizon borné
d'harangues hasardeuses à la masse figée
l'avenir du globe dans mes mots sclérosés
présage le sable de mes théories limitées

je traite et hume vos inanités conditionnées
je gouverne et je mens en toute impunité
au jour le jour mon journal officiel torché
de lois infectieuses arbitrairement imposés

partager le pain et la Terre
c'est pas mon idée première
pièger ma soeur et mon frère
voilà plutôt ce que je considère

imbu de promesses illusoires et de manigances
dans mon jargon provisoire de rengaine et jactance
je fait du racket, je trafique, j'ai de l'influence
opinions sur rue de mes rebuts d'appâts rances

j'infuse et j'étale un peu partout ma science
j'asservis si tu veux ton âme et conscience
je te fais miroiter l'orgueil de mon opulence
pour t'attirer dans les filets de mon ignorance

j'aspire et je pompe ton sang et ta sueur
je méprise et je vole ta vie et ton labeur
machine à fric ou usurier à toutes heures
mes intentions ne viennent pas du coeur

partager le pain et la Terre
c'est pas mon idée première
pièger ma soeur et mon frère
voilà plutôt ce que je considère

du monde qui m'entoure j'ai tout compris
extraction des sols à n'importe quel prix
extorsion de fonds pour mon train de vie
l'argent c'est ma guerre le nerf de ma vie

créateur d'une génération sans bras ni tête
d'état en état je gère la dégradation de la planète
industrie et technologie qui étouffe l'être
mes seules solutions sont dans le paraître

puisque personne ne me barre la route
puisqu'aucun ne met ma parole en doute
puisque vous êtes tous à mon écoute
je serais auteur et acteur de votre déroute

et si tout se dégrade autour de moi
c'est pas la faute de mes dix doigts
qui pêchent sans scrupules des lois
dans des eaux troubles et sans foi

partager le pain et la Terre
c'est pas mon idée première
pièger ma soeur et mon frère
voilà plutôt ce que je considère

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Sam 16 Juin 2012, 10:06

Bonjour. Le réchauffement climatique, posé comme un dogme religieux, choque plus d'un scientifique. Je découvre avec retard que le périodique suisse "Horizons et débats" a consacré à ce sujet les deux premières pages de son édition du 14 mai 2012. Ce magazine est la version en français de l'hebdomadaire zurichois "Zeit - Fragen". Les différentes publications sont gratuitement téléchargeables au format PDF par le lien @ Archives présent sur la @ page d'accueil proposant la dernière édition (http://www.horizons-et-debats.ch/). Pour soutenir le magazine, il est cependant conseillé de faire un don ou de s'abonner à la version papier (moins écologique, mais plus confortable à la lecture).

. .En ce qui concerne le tirage qui nous occupe ici, Wolfgang Thüne, météorologue professionnel, dissocie "temps" et "climat", montrant que seul existe dans la nature le temps qu'il fait, et que le concept de "climat" est une invention humaine sujette à caution, récupérée et mise en forme dans un but de domination des consciences par la peur afin de conduire peu à peu l'humanité vers une soumission à un directoire planétaire unifié non démocratique.

En page deux, un article sans équivoque s'intitule L’«effet de serre» n’est qu’une fiction ! Ce titre-choc n'a pas pour but de se gausser des idées écologistes, mais bien d'attirer l'attention sur les politiques machiavéliques qui sous-tendent la propagande médiatique relative au changement climatique en lui attribuant une orgine exclusivement anthropique.
Wolfgang Thüne a écrit:L’effet de serre «naturel» est, bien qu’il ait réussi à s’élever au rang de dogme politique, un artéfact idéologique, une fiction utopique. La «campagne d’anéantissement» contre le dioxyde de carbone «tueur du climat» et «détruisant l’environnement» porte les traits d’une «pathologie de fin du monde». En effet, si on réussissait à éliminer le «tueur du climat», le dioxyde de carbone, totalement de l’atmosphère – en attisant en matière de politique sociale une angoisse surdimensionnée de «catastrophe climatique» –, toute vie passerait à un «état d’équilibre» mortel.
.
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Lun 15 Oct 2012, 20:11

La religion réchauffiste battue en brêche par les faits scientifiques

Bonjour. Samedi 13 octobre 2012, le Daily Mail a mis en ligne un article de David Rose montrant que le réchauffement climatique s'est arrêté il y a 16 ans déjà, ce qui va tout à fait dans le sens des propos déjà tenus par Claude Allègre. Bien évidemment, vu que cet article ne va pas dans le sens des réchauffistes et des intérêts financiers qui se cachent derrière leurs allégations, cette publication est resté discrète, et vous ne risquez pas d'en lire plus que quelques lignes moqueuses dans la presse officielle.

@ http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2217286/Global-warming-stopped-16-years-ago-reveals-Met-Office-report-quietly-released--chart-prove-it.html

En voici la traduction en français, effectuée par Pétrus Lombard.
Discrètement publié, un rapport du Met Office révèle que le réchauffement global s'est arrêté il y a 16 ans

Selon de nouvelles données publiées la semaine dernière, le monde a cessé de se réchauffer il y a près de 16 ans.
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Les chiffres, qui ont déclenché un débat entre climatologues, révèlent que, depuis début 1997 jusqu'à août 2012, il n'y a pas eu d’élévation perceptible dans l’ensemble des températures mondiales.
.
Cela signifie que le « palier » ou la « pause » du réchauffement climatique dure maintenant depuis pratiquement le même temps que la période précédente, de 1980 à 1996, quand la température s’élevait. Avant cela, les températures étaient stables ou déclinaient depuis environ 40 ans.
.
Compilées à partir de plus de 3.000 points de mesure terrestres et maritimes, les nouvelles données sont sorties discrètement sur Internet, sans tapage médiatique, et, jusqu'à aujourd'hui, elles n'ont pas été publiées.
.
Cette situation contraste fortement avec la publication des chiffres précédents, il y a six mois, arrivant seulement à ce moment là pour la fin de l'année 2010 – une année très chaude.
.
Fixer la sortie des données à cette époque signifiait la possibilité de montrer une tendance à un léger réchauffement depuis 1997, mais 2011 et les huit premiers mois de 2012 ayant été bien plus froids, cette tendance a été infirmée.
.
La semaine dernière, prétendant que 15 ou 16 ans sont trop courts pour tirer des conclusions, certains climatologues, comme le professeur Phil Jones, directeur de l'Unité de recherche climatique (CRU) de l'université d'East Anglia, ont nié l’importance du palier.
.
D'autres n'étaient pas d'accord. Le professeur Judith Curry, patronne du département de climatologie à la prestigieuse université états-unienne de Georgia Tech, a confié au Mail on Sunday qu'il est évident que les modèles informatiques servant à prévoir le réchauffement futur sont « gravement boiteux ».
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Même le professeur Jones a admis que lui et ses collègues n'ont pas compris l'impact de la « variabilité naturelle », des facteurs comme les cycles de longue durée de la température océanique et les variations de la puissance solaire. Il s’est dit pourtant toujours convaincu que la décennie actuelle finirait beaucoup plus chaude que les deux précédentes.
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Les données régulières recueillies pour évaluer la température mondiale sont appelées HadCRUT 4, car elles sont publiées conjointement par le Met Office Hadley Centre [Centre d’étude météorologique de Hardley] et le professeur Jones du CRU.
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Depuis 1880, lorsque l'industrialisation a commencé à s'accélérer dans le monde entier et l’époque où des statistiques fiables ont été rassemblées à l'échelle mondiale, le monde s'est réchauffé de 0,75 degré Celsius.
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Certains scientifiques ont affirmé que le rythme du réchauffement est appelé à s’accélérer énormément si l’on ne réduit pas de façon drastique les émissions de dioxyde de carbone. Ils ont prédit une élévation catastrophique de la température, jusqu’à cinq degrés Celsius supplémentaires d'ici la fin du siècle.
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Les nouveaux chiffres ont été publiés au moment où le gouvernement a clairement fait savoir qu'il « ferait une entorse » à ses propres règles sur le dioxyde de carbone et construirait de nouvelles centrales électriques pour tenter de repousser la menace des coupures de courant.
.
La semaine dernière, au congrès du Parti conservateur, John Hayes, le nouveau ministre à l'Énergie, a promis que les théories de haut-vol des bourgeois universitaires de gauche n’auront pas la priorité sur les intérêts du grand public, qui a besoin de carburant pour le chauffage, de lumière et de moyens de transport – les politiques énergétiques, pourriez-vous dire, sont pour la majorité, pas pour quelques-uns – un engagement qui a déclenché la fureur des activistes verts, qui craignent des réductions dans les énormes subventions données aux entreprises d'éoliennes.

La science boiteuse nous coûte cher
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Voici trois questions pas si triviales que vous ne trouverez probablement pas dans le prochain quiz que vous ferez. Tout d'abord, de combien s’est élevée la température mondiale depuis 1880 et depuis le début de l'année 1997 ? Et qu'est-ce que cela a à voir avec votre facture d'énergie sans cesse croissante ?
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Vous pourriez trouver des réponses étonnantes aux deux premières. Depuis 1880, l’époque où des relevés de température fiables ont commencé à être conservés sur presque tout le globe, le monde s'est réchauffé d'environ 0,75 degrés Celsius.
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Mais du début 1997 à août 2012, les chiffres publiés la semaine dernière montrent que la réponse est zéro degré : la tendance, dérivée de l’ensemble des données collectées dans plus de 3.000 points de mesure répartis dans le monde entier, a été stable.
.
Il n'y a pas eu de couverture par les médias, qui relèvent assidûment en général les questions climatiques, parce que les chiffres ont été publiés discrètement en ligne, sans qu’aucun communiqué de presse ne les accompagne – contrairement à il y a six mois, au moment où ils montraient une légère tendance au réchauffement [datant de fin 2010].
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La réponse à la troisième question est peut-être mieux connue. Vos factures grimpent, du moins en partie, du fait de la flopée de subventions « vertes » fournies au secteur de l'énergie renouvelable, principalement à l’éolien.
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Cette année, pour un ménage moyen, elles coûteront environ 100 livres sterling. Elles sont appelées à augmenter de façon constante – mais elles ont été imposées pour une seule raison : la conviction largement répandue, partagée par des politiciens de tous bords et enfoncée dans la tête des écoliers, que, sans mesures drastiques de réduction des émissions de gaz carbonique, il est certain que le réchauffement global s’accélérera, avec des conséquences véritablement catastrophiques d'ici la fin du siècle, quand les températures pourraient atteindre jusqu'à cinq degrés de plus.
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D'où l'importance de ces deux premières réponses. L'industrialisation mondiale durant les 130 dernières années a fait relativement peu de différence.
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Et avec le pays engagé par une loi du Parlement à réduire les émissions de gaz carbonique de 80 pour cent d'ici à 2050, un projet qui coûtera des centaines de milliards de dollars, l’information indiquant que le monde ne s’est pas réchauffé depuis 16 ans arrive comme un choc.
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Ça pose un défi de fond aux hypothèses qui sous-tendent tous les aspects de la politique énergétique et du changement climatique.
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Ce « palier » dans la montée des températures ne signifie pas que le réchauffement climatique ne reprendra pas à un moment donné.
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Mais, selon un nombre croissant de climatologues sérieux, ce palier suggère que les modèles informatiques – comme ceux utilisés par le Met Office et le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat – qui prédisent depuis des années un malheur imminent, sont bancals, et que le climat est bien plus complexe que les modèles informatiques.
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Hier, le professeur Judith Curry, présidente de School of Earth and Atmospheric Science à l'université de Georgia Tech, m'a dit :
Les nouvelles données confirment l'existence d'une pause dans le réchauffement climatique.
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Les modèles climatiques sont très complexes, mais imparfaits et incomplets. Il est apparu au cours des deux dernières décennies que la variabilité naturelle (l'impact des facteurs tels que les cycles de température de longue durée dans les océans et le rendement du soleil) ont une importance prévalante sur le réchauffement de l’effet de serre.
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Il devient de plus en plus évident que ce à quoi nous attribuons le réchauffement depuis 1980 et les projections futures du changement climatique doivent tenir compte de la variabilité naturelle interne comme facteur de première importance.
On devrait normalement s’attendre à ce que le professeur Phil Jones, directeur du CRU à l'université d'East Anglia, qui se trouve au centre du « Climategate », le scandale divulgué par des courriels il y a trois ans, ne soit pas d'accord avec elle. Pourtant, il l'a été sur deux points importants.
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Les données suggèrent un palier, a-t-il admis, et sans un événement El Niño majeur – le spectaculaire réchauffement soudain du Pacifique Sud qui arrive de façon imprévisible et a toujours un effet énorme sur la météo mondiale – « il pourrait se prolonger pendant un certain temps. »
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Comme le professeur Curry, le professeur Jones a aussi admis que les modèles climatiques sont imparfaits : « Nous ne comprenons pas bien comment interviennent les choses, comme les variations océaniques, et parce que nous ne les comprenons pas parfaitement, vous pouvez dire que la variabilité naturelle œuvre à présent à effacer le réchauffement. Nous ne savons pas ce que fait la variabilité naturelle.
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Pourtant, Jones a maintenu que 15 ou 16 ans n'est pas une période significative : une pause d'une telle longueur a toujours été prévue, a-t-il dit.
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Néanmoins, en 2009, alors que le palier se faisait déjà sentir et était débattu par les scientifiques, dans l'un des courriels du Climategate il a écrit à un collègue : « Essentiel : la "non tendance à la hausse" doit se poursuivre pendant 15 ans au total avant que nous ne nous en inquiétions. »
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Mais, bien que ce seuil soit maintenant dépassé, il a dit ne pas avoir changé d'avis sur les sombres prédictions des modèles : « Je continue à penser que la décennie en cours, qui a débuté en 2010, sera plus chaude d’environ 0,17 degrés que la précédente, qui était plus chaude que les années 90. »
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Uniquement dans le cas où ça n’arriverait pas, il commencerait à se demander sérieusement s’il se pourrait que quelque chose de plus profond se produise. En d'autres termes, bien qu’il y a cinq ans il semblait dire que 15 ans sans réchauffement l’inquiéterait, cette période est désormais de 20 ans.
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Pendant ce temps, ses collègues du Met Office campaient sur leurs positions. Un porte-parole a déclaré : « Choisir une origine ou une fin dans une échelle de courte durée peut être très trompeur. Le changement climatique ne peut être détecté que sur des périodes multidécennales du fait de la variabilité inhérente au système climatique. »
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Jones a dit qu’il est « improbable » que le palier dure plus de 15 ans. Interrogé sur une prédiction faite en 2009 par le Met Office – selon laquelle trois des cinq années suivantes établiraient un nouveau record de température mondiale – il n’a fait aucun commentaire. Sans le signe d'un fort El Niño l’année prochaine, les perspectives que cela arrive sont minces.
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Franchement, toutes ces questions devraient être évidentes. Chaque trimestre, des statistiques sur la production de l'économie et la modélisation des performances futures ont un impact énorme sur notre vie. Elles déclenchent une série de réactions politiques de la Banque d'Angleterre et du Trésor, et d’innombrables décisions de la part des entreprises privées.
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Pourtant, depuis le krach de 2008, il n'a cessé d'apparaître que les statistiques et les modélisations sont très peu fiables. Planifier l'avenir en fonction de celles-ci paraît aussi sensé que choisir une date de mariage dans trois mois sur base d'une prévision météorologique à long terme.
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Peu de gens seraient aussi fous. Mais des décisions d’une portée bien plus profonde et coûteuse que celles tirées des chiffres de production ont été et sont toujours prises sur la base de prévisions climatiques, pas pour les trois mois prochains, mais pour le siècle à venir – et cela malgré le fait que Phil Jones et ses collègues admettent à présent qu'ils ne comprennent pas le rôle de la « variabilité naturelle ».
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La caractéristique la plus déprimante de ce débat est que tous ceux qui contestent le scénario apocalyptique des alarmistes seront automatiquement qualifiés de « négationnistes » du changement climatique, et accusés de mettre en péril l'avenir de l'humanité.
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Aussi, soyons clairs. Oui : le réchauffement climatique est réel, et il est dû au moins en partie au gaz carbonique émis par les combustibles fossiles. Seulement – conclusion aux implications politiques énormes – des indices suggèrent qu'il pourrait se produire beaucoup plus lentement que ne l’affirment les catastrophistes.
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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  loup le Mar 16 Oct 2012, 17:37

bj, pourquoi ne pas dire, simplement, que c'est la TOTALITE du "système" qui se réchauffe !!!! Soleil en tête, la Terre suit !!!!!!! Et rien ne pourra arrêter cela, la montée en vibration fait "chauffer" ; c'est simple !!

loup

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Dim 16 Déc 2012, 10:38

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Sam 21 Sep 2013, 09:59

Bonjour.

Pour tous les lecteurs qui, trop accaparés par les difficultés financières nées de la "crise" orchestrée par nos dirigeants, trop conditionnés par des médias sous contrôle, je reproduis ici une information d'une valeur scientifique plus pertinente que la propagande alarmiste (et intéressée) de certains agitateurs ayant pris la tête du GIEC. A contre-courant de la désinformation propagée par les médias main stream concernant un futur réchauffement climatique contre lequel les citoyens devraient dès à présent lutter en mettant une fois de plus la main au portefeuille, les scientifiques observent depuis quelques années un net ralentissement de la hausse moyenne des températures, prélude à une stagnation suivie d'un prochain mini âge glaciaire.

Les chiffres semblent donc d'ores et déjà valider les prévisions fournies par Claude Allègre il y a 5 ans. Certes, le réchauffement climatique ne va pas stopper d'un seul coup : un effet d'inertie se prolongera encore durant quelques années, s'affaiblissant progressivement avant que les températures moyennes commencent doucement à refroidir, mais les faits sont là, plus têtus qu'un Lord Maire, et objectivement mesurables ! Voici cet article, publié par @ La Voix de la Russie le 11 septembre 2013 :


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Le retour du Petit âge glaciaire


La terre sera bientôt touchée par une période de refroidissement qui durera jusqu’au milieu du XXIe siècle, annoncent l’édition britannique du Telegraph et le quotidien américain Daily Mail. Il est indiqué que cet été la couche de glace de l’Arctique a augmenté de 60 % par rapport à 2012. Une masse de glace d’une superficie équivalente à la moitié de l’Europe s’étend des côtes du Canada aux rives septentrionales de la Russie.


Les Russes sont habitués aux froids rigoureux et à leurs nombreux attraits : ski, patinage, pêche sur glace, appelée en général « pêche blanche ». Certains se baignent même dans des trous pratiqués dans la glace, et y trouvent du plaisir. Du reste, il n’a pas toujours fait plus chaud dans le centre, et même dans le sud de l’Europe, que dans la Russie enneigée. En 1323, par exemple, la lagune de Venise a gelé le 3 novembre. Durant cet hiver-là, à Venise, on a livré des marchandises non par bateau, mais sur des traîneaux. Au XVIIe siècle, il y a longtemps eu un marché aux pieds de la Tour de Londres, sur la Tamise bloquée par les glaces. La partie inférieure du Rhin dans les temps anciens était gelée quatre mois par an. Le climat obéit à un cycle qui lui est propre, comme l’explique Vladimir Tchouprov, responsable du programme énergétique de Greenpeace-Russie :

« Durant les dix dernières années, on a réellement vu se ralentir la cadence du réchauffement climatique. La température a augmenté mais la vitesse d’augmentation a diminué. Des scientifiques préparent sous l’égide des Nations Unies la sortie d’un nouveau rapport sur le climat en septembre. Ils connaissent ce phénomène et l’expliquent. Un cycle naturel de refroidissement est en cours. Il est très court, seulement un demi-siècle, entraînant des changements sans conséquences catastrophiques. »

Dans l’histoire géologique de la Terre, on connaît quatre périodes glaciaires sévères. La période interglaciaire actuelle a, selon les scientifiques, commencé il y a environ 12 000 ans. A présent, l’humanité bénéficie de très bonnes conditions, la température a atteint le niveau le plus favorable pour l’homme. Ce répit va incontestablement toucher à sa fin, et il sera suivi par une nouvelle ère glaciaire, comme l’explique le directeur du Centre des programmes climatiques de WWF, Alexeï Kokorin :

« Il ne se produira pas avant 10 à 15 mille ans. Mais il est possible qu’il fasse plus froid durant les 10 à 20 prochaines années. Cela ne remet pas en cause le réchauffement de la planète. Les publications scientifiques montrent que la température de l’océan augmente. Cette croissance est régulière et forte. Il ne s’agit pas de la température moyenne de l’air, mais de la température du système climatique dans son ensemble. Dans ce système, l’atmosphère ne représente que 7 %. On ne peut pas appréhender l’ensemble du système à partir de l’atmosphère seulement. L’océan démontre de façon irréfutable que le réchauffement climatique se poursuit.»

Il semble que durant une courte période, quelques dizaines d’années, un refroidissement va se produire dans le contexte du réchauffement climatique. Quant à l’augmentation du manteau de glace dans l’Arctique, Alexeï Kokorin juge que cet exemple n’est pas tout à fait correct sur le plan scientifique :

« En 2012, on a enregistré un niveau record quant à la surface minimale de glace. Il est clair que cette année, il y aura beaucoup plus de glace. L’Arctique ne fond pas chaque année de façon continue. On assiste à une interférence entre la tendance au dégel et les cycles naturels de gel sur plusieurs années. Le niveau des glaces est actuellement le même qu’en 2009. Mais il est toujours inférieur à celui de 1980. »

Le caractère cyclique de l’évolution des glaces de l’Arctique est souligné dans le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Leur augmentation a aussi des avantages. En 2012, il a été difficile de trouver un emplacement pour la station polaire russe Pôle Nord 40 sur la banquise. Au bout de 8 mois, la zone a dû être évacuée d’urgence car la glace commençait à fondre. Il est possible que cette année la couche de glace soit plus résistante. C’est important, car cela permet aux scientifiques de recueillir et d’étudier des données uniques sur les changements climatiques globaux.

Source : http://french.ruvr.ru/2013_09_11/242044262/
Rédacteur : Mikhaïl Aristov


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