L'écologie, religion de demain ?

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Henri Schersch le Jeu 10 Oct 2013, 11:55

J'ai trouvé sur internet un article daté du 8 octobre 2013 sur le blog @ Chaos Controle affirmant que le réchauffement climatique est une escroquerie voire une farce orchestrée par les puissances du monde pour taxer la population en la culpabilisant.

Cette affirmation se base sur une interview RTL de François Gervais, physicien et spécialiste de thermodynamique. Il est également professeur émérite à l'Université François Rabelais de Tours, médaillé du CNRS, primé par l'Académie des Sciences et choisi récemment comme rapporteur critique par le GIEC.

Dans son entretien, il vient confirmer en un peu plus de 5 minutes que le CO2 est le nutriment de la végétation et qu'étant naturel, il n'est pas responsable du réchauffement climatique. Depuis le 19ème siècle, Il a certes augmenté, passant de 300 ppm à 400 ppm. Cette légère augmentation n'est pas due à l'activité humaine ! Le responsable du réchauffement climatique est la conjonction de plusieurs phénomènes qui donne un petit réchauffement inférieur à 2°.


Henri Schersch

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Henri Schersch le Dim 24 Nov 2013, 19:41

Bonjour,

Un article écrit par Chris Carrington le jeudi 12 novembre 2013 sur le site @ The Daily Sheeple apporte de l'eau au moulin de Pluviose. On y apprend que le cycle solaire actuel (le 24ème depuis que l'astronomie a constaté l'existence de ce phénomène périodique d'une durée moyenne d'environ 11,2 ans), débuté en janvier 2008, devrait être le plus faible depuis 200 ans. En conséquence, la température devrait prochainement légèrement baisser sur Terre, compensant le réchauffement climatique observé jadis et qui a cessé depuis 1998.

Et qui donc annonce ce probable refroidissement climatique ? Encore un infâme conspirationniste à vilipender puis lyncher ? Non : la NASA.


La NASA admet que le cycle solaire actuel est le plus faible en 200 ans :
Le lien entre taches solaires, refroidissement global et Agenda 21


David Hathaway, directeur de recherche en physique solaire au Centre de Vol Spatial Marshall de la NASA à Huntsville en Alabama, a exposé au Wall Street Journal la faiblesse du cycle solaire 24.


. . .Je dirais que c'est le plus faible en 200 ans. . .
.
Hathaway est l'un des nombreux scientifiques qui se demandent pourquoi ce cycle est aussi faible et pourquoi la polarité des champs magnétiques solaires est désynchronisée. Normalement, les champs magnétiques solaires s'inversent au maximum du cycle. Dans le cycle 24 cela n'est pas arrivé. Le pôle nord magnétique s'est inversé l'année dernière, donc actuellement il y a techniquement deux pôles sud sur le soleil car le pôle sud ne s'est pas encore inversé.

Hathaway et son équipe de Physique Solaire prédisent que le nombre maximal de taches solaires pendant le cycle 24 sera d'environ 65 ce qui en fait le cycle le plus faible depuis 1906. S'il tombe juste un petit peu en-dessous du niveau prédit, il pourrait alors être le plus faible en 200 ans.

Pourquoi cela importe-t-il ?

Eh bien un nombre croissant de scientifiques de différents domaines ont rassemblé assez de preuves démontrant que l'état du soleil affecte le climat ici sur Terre et que plus le cycle solaire est faible et long, plus il fera froid sur Terre dans les dix années suivantes, voire même pendant plusieurs dizaines d'années selon certains scientifiques.

Il y a une preuve qui confirme la théorie. Les cycles solaires ont une durée moyenne de 22 ans ; 11 ans qui amènent au maximum et 11 autres années ramenant au minimum après quoi un nouveau cycle démarre. Il est courant cependant de se référer à une durée moyenne de 11 ans du cycle solaire, exprimant le temps qu'il faut depuis le début du cycle jusqu'à son maximum.

Des données historiques vérifiées montrent que lorsqu'il y a eu un cycle solaire faible, une météo froide s'ensuit. Ces périodes de froid sont appelées des minimums. Il y en a eu plusieurs. Les scientifiques les connaissent grâce à l'analyse des cernes des arbres (correspondant étroitement à l'activité solaire), et à une analyse de carottes de glace (qui enregistrent correctement des températures remontant à plusieurs milliers d'années). Ces données, couplées aux observations directes, permettent l'émergence d'une représentation relativement précise.

Le minimum le plus connu est le Minimum de Maunder, période entre 1645 et 1715 où une bonne partie de l'hémisphère nord a connu des hivers glaciaux et des étés beaucoup plus frais que la normale. Juste avant le Maunder et pendant l'événement lui-même, les taches solaires furent rares et ont même disparu entièrement pendant une durée prolongée. Les cycles solaires sont restés modestes et 60 ans après le Minimum de Maunder survint le Minimum de Dalton.

Il faisait si froid que cette période, entre 1560 et 1850, devint connue comme le Petit Âge Glaciaire. Bien qu'on montre toujours la gentille image d'enfants patinant sur la Tamise lorsqu'on mentionne le Petit Âge glaciaire, le gel des rivières a entraîné et entraîne toujours de très sérieuses complications.

Le commerce était affecté car les bateaux et barges ne pouvaient entrer dans les ports, les cultures gelaient sur pied... ou étaient lessivées par les pluies torrentielles estivales et les gens mouraient de froid dans leurs maisons, incapables de se procurer une chaleur suffisante.

Tout ceci à une époque où les gens savaient bel et bien comment vivre sans électricité. Imaginez cette situation aujourd'hui, des tempêtes de glace et des chutes de neige faisant tomber les lignes électriques semaine après semaine pendant l'hiver, et ceci survenant durant des années et des années. Notre chaîne d'approvisionnement à flux tendu cesserait de fonctionner parce que les ordinateurs seraient hors service.

Tant de millions de personnes moururent de faim pendant la Grande Famine de 1300 que les Européens recoururent au cannibalisme pour nourrir leurs familles.

La planète ne s'est pas réchauffée depuis 1998. Les cycles solaires 21, 22 et 23 n'ont pas été particulièrement actifs – le cycle 23 ayant été le plus faible des trois. Avec le cycle 24 qui s'annonce encore plus faible, juste un peu au-dessus de la moitié du cycle 23, il y a des raisons de s'inquiéter pour l'avenir.

Le cycle solaire 25, qui atteindra son pic entre 2022 et 2025 pourrait, selon Hathaway, être "le plus faible depuis des siècles". Ce qui ne promet rien de bon. La NASA a publié cette information en 2006, pourtant le public n'a été averti en aucune façon de la nette possibilité d'un refroidissement. Il n'y a eu aucun conseil de la part des gouvernements pour isoler nos maisons contre le froid. Aucun conseil pour stocker de la nourriture au cas où la saison de croissance serait affectée, rien. Ils continuent de promouvoir leur agenda du réchauffement, déterminés à soutirer leurs écotaxes jusqu'à l'extrême limite.

Les taches solaires ont besoin d'une certaine quantité d'énergie magnétique pour se former, celle-ci est définie en Gauss, et les taches nécessitent environ 1500 Gauss pour se former correctement. Il y a des indices que le cycle 25 pourrait n'avoir aucune tache solaire du tout, augmentant la possibilité d'un froid intense pour une vingtaine d'années de plus.

Livingston et Penn ont étudié ce phénomène en profondeur :

Livingston et Penn ont observé le champ magnétique au point le plus sombre de toutes les taches solaires [au cours de leur fenêtre temporelle d'observation] et ont découvert que le champ moyen a diminué de 20 % en même temps que les autres effets décrits. Le "point bas" de distribution statistique semble limité à 1500 Gauss, seuil sous lequel les taches solaires semblent ne pas se former.
Il n'y a pas que Livingston et Penn qui pensent de cette manière. Clette et Lefèvre ont écrit leur article pour le Journal of Space Weather et Space Climate début 2012 et le Prof. Don Easterbrooke, professeur émérite à l'université de Washington, pense aussi qu'un rapide refroidissement est en cours.

Il y a une catastrophe climatique majeure venant vers nous et rien n'est dit. Aucun avertissement n'est donné par AUCUN gouvernement des pays de l'hémisphère nord.

Ils savent tous que la possibilité est très réelle. Que les indicateurs d'une période prolongée de refroidissement sont forts, ils restent pourtant sans rien faire, récupérant leurs taxes carbone des entreprises, et les surtaxes écologiques sur les factures de fuel domestique. Ils mettent en avant l'agenda du réchauffement pour soutirer jusqu'au dernier dollar possible des citoyens qu'ils veulent laisser mourir et ils ne disent absolument rien.

Le GIEC sert loyalement ses maîtres des Nations Unies. Les Nations Unies et le GIEC savent tous deux qu'il va y avoir des hécatombes lors d'un refroidissement prolongé. Ils restent assis sans rien faire, permettant à l'Agenda 21 climatique d'atteindre ses cibles.

L'élite a commencé à prendre ses dispositions il y a quelque temps. Ce n'est pas par hasard si des gens comme Bill Gates sont des contributeurs majeurs de la banque de semences de Svalbard en Norvège ou que des groupes comme les Bilderberg se rencontrent chaque année pour discuter de l'avenir, notre avenir, sans bien sûr aucun rapport public comme l'exige pourtant la règle de Chatham House.

Quand le temps viendra où quelque chose devra être dit, ce sera minimisé à un tel degré, sans mauvais jeu de mots, que la majorité de gens ne comprendra pas.

Ils ne verront pas que "un ou deux degrés de refroidissement" dont le gouvernement parlera seront suffisants pour tout déséquilibrer. Ils n'envisageront pas que les gouvernements ont piqué une crise pour une température accrue de deux degrés, mais qu'une chute de deux degrés semblera ne présenter aucun problème.

Il n'y a rien que nous puissions faire dans le cas d'un refroidissement climatique. Comme je l'ai déjà dit : c'est un cycle. Il y en a eu avant l'apparition de l'homme sur Terre et il y en aura d'autres. Tout ce que nous pouvons faire est de nous y préparer. Tout ce que vous avez pu stocker ne sera pas suffisant. Récupérez chaque morceau de bois que vous pourrez, c'est peut être ce morceau qui vous empêchera de mourir de froid.

Ceux qui sont dans la force de l'âge devraient penser à leur aptitude physique. Serons-nous capables de couper du bois et de le fendre dans dix ou même vingt ans ?

C'est quelque chose qui va impacter au moins la moitié de la planète et qui ne va pas durer des semaines ou des mois, mais bien des années ou des dizaines d'années.

C'est une chose à laquelle nous devons tous penser très sérieusement, et pendant que nous le faisons, les puissants resteront sans rien faire à se frotter les mains, jubilant à la pensée des deux milliards de bouches inutiles à nourrir en moins sur une planète qu'ils croient être la leur, et seulement la leur.


Chris Carrington est un écrivain, chercheur et conférencier avec une formation scientifique,
technologique et écologique. Il est éditeur du The Daily Sheeple, duquel est issu cet article.
("Réveillez-vous, troupeaux !")

Henri Schersch

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  Henri Schersch le Sam 09 Aoû 2014, 19:01

Selon un astronaute du programme Apollo,
L'alarmisme climatique est
« la plus grande fraude dans le domaine scientifique » !


Article originel :
Craig Bannister, pour @ CNSNews, 2 juillet 2014.




L'astronaute de la NASA Walter Cunningham,
à l'époque de sa mission à bord d'Apollo 7.

L'alarmisme climatique est « la plus grande fraude dans le domaine de la science » et la revendication d'un consensus à 97% est absurde, a déclaré l'astronaute d'Apollo 7 Walter Cunningham à la chaîne MRCTV lors d'une interview en préambule à sa causerie tenue lors de la 9ème Conférence Internationale sur le Changement Climatique au Heartland Institute (Las Vegas, Nevada, du 7 au 9 juillet 2014.)

« Depuis pratiquement l'an 2000, j'ai exploré ce domaine de plus en plus », a déclaré le Colonel Cunningham à MRCTV lors de cette interview exclusive. « J'ai trouvé qu'aucune des revendications des alarmistes n'avait le moindre fondement, en quoi que ce soit. Et donc, il était pratiquement évident d'en arriver à cette conclusion. »

Cunningham rejette la notion de climat modifié par l'homme, non seulement comme un fait - mais refuse même de la considérer comme une vraie « théorie ».

« Dans les médias, elle est appelée "théorie". Évidemment, ils ne savent pas vraiment ce que signifie le mot théorie », dit Cunningham, titulaire d'un diplôme de Bachelier en Sciences (B.S.) Physiques (avec les honneurs) de l'Université de Californie à Los Angeles et un M.S. (Master of science), avec distinction, de l'Institut de Géophysique et Sciences Planétaires, où il a achevé un Doctorat en physique à l'exception de la thèse.

« Si nous réexaminons l'hypothèse réchauffiste - pas une théorie, mais une hypothèse - ils ont dit depuis le tout début que les niveaux de dioxyde de carbone (CO2) sont anormalement élevés, que des niveaux élevés de dioxyde de carbone sont mauvais pour les humains, et ils pensaient que des températures plus chaudes sont mauvaises pour notre monde, et que nous serions en mesure de surpasser les forces naturelles pour contrôler la température de la Terre. Ainsi, ayant examiné attentivement ces affirmations, c'est là le problème que j'ai découvert - parce que je n'ai trouvé qu'aucune d'entre elles était correcte - et ce ne sont certainement pas des théories, mais c'était surtout leur souhait de ce qu'ils désiraient trouver dans les données qu'ils examinaient. »

Cunningham exhorte les Américains à examiner les données et à décider par eux-mêmes au lieu de prendre pour argent comptant ce qu'en dit quelqu'un.

« Sortez et jetez un coup d'œil à ces données et vous découvrirez que beaucoup sont de pures absurdités et des vœux pieux de la part d'alarmistes qui recherchent de plus en plus d'argent à récolter entre leurs mains. »
« Ne croyez pas cela simplement parce que votre professeur l'a dit. Vous devez aller vous-mêmes examiner ce sujet. Prenez du recul et regardez l'historique de la température et du dioxyde de carbone, et examinez la valeur du dioxyde de carbone, et combien c'est un avantage aujourd'hui. »

Cunningham note que tandis que les alarmistes craignent que l'atmosphère contienne actuellement 400 parts par million de CO2, ce n'est seulement qu'un dixième du niveau que son vaisseau spatial aurait dû atteindre avant d'être une source de préoccupation. Dans son vaisseau Apollo, une alarme ne se déclenchait que si le CO2 atteignait 4000 ppm et, dans une navette spatiale actuelle, le déclenchement est à 5000 ppm. Dans les sous-marins où les équipages peuvent mener des missions de trois mois, le CO2 doit atteindre 8000 parts par million avant que l'alarme soit activée.

« D'un domaine à l'autre, nous trouvons ces gens trop préoccupés, premièrement par un danger qu'ils essaient de nous coller sur le dos, deuxièmement par l'affirmation que nous pouvons d'une manière ou d'une autre contrôler la température de la Terre en la modifiant » dit Cunningham.
« Je ne peux pas dire que nous n'avons pas d'impact du tout, mais il serait tellement minuscule et tellement insignifiant qu'il ne vaudrait pas le moindre effort. »

Alors, qu'est-ce qui dicte la température de la Terre ? Cunningham dit qu'il est bien établi que les « principes contrôleurs » sont des forces naturelles comme le soleil, la température de l'océan, et même l'activité volcanique.

Ainsi, il appelle l'alarmisme climatique « la plus grande fraude du domaine scientifique » :
« Pour moi, il est vraiment risible de trouver quelqu'un qui prétende être un scientifique sérieux et qui y croirait. Ainsi, je poserais vraiment des questions à quelqu'un qui prétendrait être un scientifique et entre dans ce jeu. Alors, ce qu'ils font est d'essayer d'en contrôler la sémantique (le discours). »
« Pour moi, et c'est presque risible, c'est la plus grande fraude dans le domaine scientifique, certainement durant ma vie, mais peut-être la plus grande en plusieurs siècles. »
« Si vous prenez du recul et examinez les données qui ont été bien documentées durant des années, vous pouvez voir, par exemple, qu'à l'heure actuelle, à la fois le CO2 et la température sont simultanément à l'un des niveaux les plus bas parmi au moins les derniers 600 à 800 millions d'années. La dernière fois qu'ils étaient tous deux ensemble à ce bas niveau, c'était il y a plus ou moins 300 millions d'années, et si vous revenez 500 à 600 millions d'années en arrière, le dioxyde de carbone était 15 fois plus élevé qu'actuellement. Donc, ce que je veux dire, c'est que l'histoire vous montre que presque pratiquement tout cela est tout bonnement absurde aujourd'hui. »

« Et, la chose la plus surprenante pour des personnes comme moi... est qu'il y ait des gens qui croient à ces absurdités dont on les gave. »

Les médias sont en grande partie à blâmer pour ces idées fausses publiquement répandues - non pas parce qu'ils trompent intentionnellement le public, mais parce qu'ils « ne veulent pas prendre le temps et la peine de chercher. » « S'ils cherchent et examinent par eux-mêmes, ils deviennent bien plus neutres dans leur présentation. » dit-il.

Le pire de tout, dit Cunningham, est que les médias font la promotion de la revendication « absurde » qu'il y aurait un consensus scientifique à accepter l'hypothèse du climat modifié par l'homme : « Quand ils diffusent ces soi-disant 97% de scientifiques qui croiraient que les hommes contrôlent la température - je veux dire que c'est le chiffre le plus absurde et le plus stupide du monde – alors que tout ce qu'ils ont à faire est une petite recherche sur Google. Je ne vais pas le faire pour eux - allez jeter un œil et vous trouverez que c'est une déclaration ridicule que font les gens - y compris le président. »

« Si vous procédez à une enquête totalement anonyme de vrais scientifiques impliqués dans ce domaine, je peux presque vous garantir que vous obtiendrez une majorité qui ne sera pas d'accord avec les alarmistes. »
« Je peux seulement vous dire que, même à l'époque d'Apollo, nous n'avons pas eu à faire face à ce genre de bêtises », conclut Cunningham.

Henri Schersch

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Re: L'écologie, religion de demain ?

Message  pluviose le Dim 10 Aoû 2014, 16:08

Bonjour Henri Schersch. Merci pour cet article qui va dans le bon sens : inciter les gens à rechercher la vérité par eux-mêmes plutôt que d'accepter crédulement des vérités-toutes-faites concoctées par des pseudo-scientifiques cupides et propagées par des médias aux ordres des puissants. Néanmoins, j'estime que Walter Cunningham argumente trop peu son propos. J'aurais espéré mieux de la part d'un scientifique de ce niveau. Mais peut-être est-ce dû à cet article très résumé évoquant cette interview qui, elle-même, est supposée ne pas trop déflorer le contenu de l'allocution destinée aux congressistes.

Quoi qu'il en soit, j'ai moi aussi trouvé un article mettant à mal les affabulations des réchauffistes. Il provient du même congrès de Las Vegas, émane d'un des co-fondateurs de Greenpeace (excusez du peu !) et attire l'attention sur la possibilité d'une prochaine mini ère glaciaire.


L'un des co-fondateurs de Greenpeace met en garde contre le refroidissement de la Terre

Source : Audrey Duperron, @ Express.be, 10 juillet 2014

Le scientifique canadien Patrick Moore, l'un des 16 co-fondateurs et ancien président de Greenpeace, a mis en garde contre le refroidissement de la Terre au cours d'un discours donné à l'occasion de la Conférence internationale sur les changements climatiques à Las Vegas.

Moore a claqué la porte de Greenpeace en 1986, estimant qu'elle avait effectué « un virage politique à gauche, et commencé à adopter des politiques » qu'il ne pouvait accepter compte tenu de son parti pris scientifique.

Il affirme que le refroidissement de la Terre aurait des conséquences négatives pour l'agriculture : « Espérons qu'il y aura un petit réchauffement, plutôt qu'un petit refroidissement ». Il note que les États-Unis sont actuellement en train de se refroidir et qu'il n'a eu aucun réchauffement climatique mondial au cours des 18 dernières années. Il ironise également sur la notion que « Tout vient du réchauffement climatique » :
« Il n'existe aucune preuve scientifique que les émissions de dioxyde de carbone de l'homme soient la cause dominante du réchauffement mineur de l'atmosphère de la Terre constaté sur les 100 dernières années ».
«Il y a tellement de variables climatiques que nous ne pouvons pas contrôler, et lorsque vous faites une expérience, vous devez contrôler toutes les variables, sauf celle que vous étudiez, si vous voulez obtenir un résultat probant. Il y a même des variables dont nous ne comprenons pas que nous ne pouvons pas les contrôler ».
«Il est donc pratiquement impossible de concevoir et de mener une expérience qui nous permettrait de mesurer l'impact du CO2 par rapport à des centaines d'autres variables à l'œuvre. C'est la raison pour laquelle il est impossible de développer un modèle qui puisse prédire le climat ».

Moore a également critiqué le président Barack Obama :
« Le Président estime qu'il est suffisant de dire que "la science a tiré des conclusions" sur le changement climatique. Eh bien, c'est une déclaration creuse dépourvue de contenu ».

Le scientifique estime également que le système éducatif trompe nos enfants sur la question du changement climatique : « Changeons la façon dont la matière est enseignée à nos enfants. Si nous ne le faisons pas, il y a aura une génération entière de gens qui seront aveuglés par cette hystérie climatique. On n'enseigne pas la logique à nos enfants, et on leur apprend que le dioxyde de carbone est une pollution. On leur parle du carbone comme si c'était de la suie ».

Selon Moore, nous oublions trop souvent que les humains forment une espèce tropicale : «Nous avons évolué dans la région de l'équateur, dans un climat où le gel était inexistant. Les seules raisons qui nous permettent de survivre à ces climats froids, sont le feu, les vêtements et nos maisons. Il faut dire que le givre et la glace sont les ennemis de la vie, sauf pour les quelques espèces qui se sont adaptées à des températures glaciales durant l'âge de Glace du Pléistocène».

Pourtant, selon Moore, aujourd'hui, nous vivons actuellement dans une période exceptionnellement froide de l'histoire de la vie sur la terre et il n'y a aucune raison de douter qu'un climat plus chaud ne pourrait être que bénéfique pour les humains et la majorité des autres espèces.

« L'homme ne peut absolument pas, avec sa connaissance limitée, prédire comment la température va évoluer à l'avenir sur la Terre », a conclu Moore.

Dans le talk-show américain de Sean Hannity Moore avait déjà affirmé que le thème récurrent du réchauffement climatique dans la bouche des politiciens est dicté par « une puissante convergence d'intérêts parmi une très large élite, y compris des politiciens qui aiment faire paraître qu'ils essaient de sauver le monde, d'organisations environnementales qui veulent collecter de l'argent et contrôler des questions telles que l'intégralité de notre politique énergétique, les médias pour le sensationnalisme, des universités et des professeurs qui veulent obtenir des bourses. On ne peut plus obtenir de bourses d'études scientifiques de nos jours, si elles n'ont aucun rapport avec le réchauffement climatique».

« Il y a des millions d'enfants qui meurent chaque jour de carences vitaminiques et de maladies que l'on pourrait éviter et nous dépensons des centaines de milliards de dollars sur un problème qui n'existe peut-être même pas ».

pluviose

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