Tracer le cercle avec l'équerre

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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  Montaléchel le Jeu 15 Mar 2012, 18:23

Bonjour à tous. Me revoici… avec une solution !
Peut-être pas LA solution, mais néanmoins une bonne approximation qui tient la route.

J'avoue avoir achevé mes dessins (ci-dessous) avant de découvrir le nouveau message de VillaChicoubis, donc, je n'ai pas pu tenir compte de ses indications kabbalistes. Pourtant, cette approche m'intéresse. J'avoue cependant être un cancre en kabbale : en ce domaine, c'est moi qui vais apprendre (j'espère).

Je suis d'accord sur la nécessité de se replacer dans un contexte culturel différent, de penser simplement, de repartir des bases élémentaires. A ma manière, c'est un peu ce que j'ai fait et que je vous propose de constater dès à présent.

D'abord, grâce à Pythagore, et sur les conseils de VillaChicoubis, je me suis construit une équerre dont les côtés de l'angle droit font 7 et 11 unités quelconques. L'hypoténuse vaut donc "à peu près" 13 unités. Ainsi muni de ma belle équerre bleue toute neuve, je trace d'abord un trait. Ici, arbitrairement, je l'ai tracé verticalement, mais il aurait pu être positionné autrement, peu importe. Sur ce trait, je pose un point qui va me servir de repère de départ (en rouge, tout petit, au milieu) :

Pour faire plus kabbaliste, peut-être devrions-nous procéder à l'inverse ?
Par exemple, dire qu'au début, il n'y avait rien. L'espace était informe et vide (feuille blanche). Puis apparut une singularité (le point rouge), source de tout ce qui fut créé ensuite. De cette source créatrice unique naquirent deux polarités (le Yin et le Yang, si vous voulez), lesquelles sont représentées sur le dessin par les deux portions de lignes droites s'éloignant du Point initial dans des directions opposées.

Positionnons l'équerre de cette façon, la pointe aigüe posée sur le point rouge, et traçons un nouveau trait :

Nous avons vu précédemment que cet angle, qui vaut environ 32.5°, représentait (presque) un onzième de cercle (un cercle = 360°). L'imprécision (qui fait sourciller Sherlock) est réelle, mais les traits du dessin n'ont pas une épaisseur nulle : ils génèrent eux aussi une légère imprécision. Ne le criez pas sur les toits, mais nous nous arrangerons discrètement pour qu'une imprécision annule l'autre.

Satisfaits par notre premier onzième de (futur) cercle, répétons donc l'opération de l'autre côté de notre axe initial, et puis répétons la manœuvre :

Nous disposons déjà de quatre angles de 32,5°. Continuons, en déplaçant toujours notre équerre de la même manière, en posant le grand côté de l'angle droit sur le trait tracé auparavant, et en traçant un nouveau trait du côté de l'hypoténuse :

Au final, nous obtenons onze rayons espacés régulièrement, construits au départ de la partie supérieure de notre axe initial.

Puis, pour obtenir 22 divisions, il suffit "tout simplement" de réitérer les mêmes opérations, mais en partant cette fois-ci de la partie inférieure de l'axe initial. Pour vous permettre de bien visualiser la différence, j'ai choisi de tracer le nouveau trait en vert :

Remarquez que ce trait vert a pour particularité de diviser en deux parties égales un des angles de 32.5° que nous avions déterminés précédemment. En répétant l'opération, nous obtiendrons bien 22 divisions égales de l'espace.

Après quoi, toujours en n'utilisant que l'équerre, il nous suffira de marquer 22 points, un sur chaque rayon, tous à la même distance du centre, de relier ces points entre eux, et nous obtiendrons la figure souhaitée :

Il y a une morale (éventuellement kabbaliste ?) à cette histoire : la moitié des rayons découle d'un travail effectué au départ de la partie supérieure de l'axe initial, l'autre moitié découle du travail basé sur la partie inférieure de cet axe. C'est la complémentarité des deux polarités. Et les 22 rayons s'entremêlent harmonieusement...
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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  lainsofor le Jeu 15 Mar 2012, 19:38

Bonsoir,

Je n'ai finallement pas de dessin à présenter étant donné que je n'ai pas bien lu le sujet et que j'étais parti sur l'idée :
comment réaliser la répartition harmonieuse de 22 points autour d'un cercle (c'est cette recherche sur le net qui m'a fait découvrir cette page).

Mais, réaliser un cercle à partir de l'equerre... et sans qu'elle nous serve de compas...

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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  VillaChicoubis le Ven 16 Mar 2012, 14:43

Nous voilà donc devant une assemblée de cancres puisque entre moi et quelques autres nous formons une pléiade avec chacun son domaine d’ignorance….

Le grand paradoxe est que ce sentiment qu’on a parfois d’être un cancre, n’empêche en rien l’enseignement de l’image des séphiroth tracée uniquement avec une équerre dans le vide …

Et oui « 1.4 : Dix séphiroth dans le néant, dix et pas neuf, dix et pas onze. Discerne avec sagesse et pénètre avec Intelligence. Examine-les, interroge-les, ainsi la Parole s’élèvera vers son créateur et le Formateur sera replacé sur sa base »

D’un point de vue purement dialectique vous remarquerez que nulle part il n’est demandé de comprendre les 10 séphiroth de les intellectualiser ou de les démontrer, puisqu’il est juste demandé de les examiner et de les interroger, pour voir naître un phénomène analogue à celui décrit par Paracelse : Quand l’élève est prêt, le Maître s’en vient…

Va sans dire que la meilleure manière de pénétrer les 10 séphirs (10 diamants ?) avec sagesse et intelligence, de les examiner et de les interroger au plus profond, c’est bien sur de se prendre la tête à les tracer…


Donc Lainsofor n’a pas à avoir de complexe avec son compas qui était interdit à a base, car le mérite est de s’être lancé dans le néant de la feuille blanche pour amorcer la compréhension de cette image, à elle seule la synthèse de toute expérience de pensée…. Et quelle expérience ! Puisque le Sepher Yetsirah et ses 10 Séphiroth ne sont rien d’autre que le mode d'emploi de l’Echelle de Jacob, nommée aussi Mort Initiatique ou encore Mort par le Baiser de Dieu. (Mais ailleurs elle porte encore pleins d’autres noms, là je ne cite que ceux en rapport avec la discipline du tracé de cercles à l’équerre). Va sans dire que cette science n’a rien à voir avec nos mesures ordinaires….

La base est simple : Dans le néant on réunit trois éléments. Pas la peine de connaître leur logique ni de chercher à la comprendre, car les éléments ont été permutés, comme battus au sein d’un jeu de cartes, et la première donne se trouve être : 07 . 11 . 13

Trois lignes de ces unités réunies forment une équerre à angle droit au pouvoir vibratoire. Donc pas besoin de compas pour forger cette équerre.

Avec cette équerre, on suit ensuite la dernière démonstration de Montaléchel : On trace une ligne pour avoir un repère dans le néant, et cette ligne on la plie en deux pour avoir son milieu…. Et après tout n’est qu’une sorte de puzzle (encore un jeu) consistant à placer son équerre autour de cette ligne et de son milieu… La différence, c’est que là ou j’ai mis trois mois à résoudre ce puzzle sans Pythagore, avec Pythagore en deux coups d’équerre et trois équations, c’est filmé réglé en quelques heures pour Montealéchel…

Donc félicitations à Montealéchel : Tu es le grand gagnant du concours.
Tu es parvenu à nous dresser une échelle de dix barreaux… ronde !….

Tu as donc le choix de ton prix :
- Soit tu peux venir passer trois jours chez moi en stage d’initiation au maniement occulte canin… C’est un sport un peu ultime formateur pour le regard, et qui aide à restructurer sa pensée comme aux confins de nos origines animales pour se libérer du mot et du concept et les remplacer par l’idée et l’image….
- Soit on peut causer un peu kabbale en complément pour développer autour de ce cercle et de ses grands mystères et comprendre ainsi que bien que tracé dans la matière selon les lois de notre espace temps, ce dessin ne nous parle en rien de ce qui est matériel, mais au contraire d’un monde de pensée pure…

Car en plus d’avoir résolu l’équation, tu as aussi été interpellé par sa conclusion qui réside dans une formule « magique » certaine véritable et sans mensonge : Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.

Bien à vous tous de votre participation… Et surtout maintenant que vous avez la solution : Tracez ce cercle en entier, allez vous détendre par 231 chemins....
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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  Montaléchel le Sam 17 Mar 2012, 19:30

VillaChicoubis a écrit:Tu as donc le choix de ton prix :
- Soit tu peux venir passer trois jours chez moi en stage d’initiation au maniement occulte canin (…)
- Soit on peut causer un peu kabbale (…)
A priori, les deux options sont intéressantes. C'est la première fois que j'entends parler de "maniement occulte canin", et je me demande bien en quoi ça consiste. Mais comme mon penchant va traditionnellement plutôt vers les chats, je propose de plutôt papoter Kabbale. Eventuellement dans une section différente si nous étions amenés à quitter le domaine "Géométrie et mathématique sacrées".

VillaChicoubis a écrit:La base est simple : Dans le néant on réunit trois éléments. Pas la peine de connaître leur logique ni de chercher à la comprendre, car les éléments ont été permutés, comme battus au sein d’un jeu de cartes, et la première donne se trouve être : 07 . 11 . 13
Cette "première donne" est-elle annonciatrice d'autres donnes à venir ? Ce serait intéressant, car ce serait une manière différente de faire fonctionner nos cerveaux, toujours en équilibrant la perception logique à la perception analogique.

Dans un premier temps, je me demande, pourquoi 7, 11 et 13 ? Pourquoi pas les valeurs les plus connues des ésotéristes : 1, 3 et 7 ? Qu'est-ce qui a prévalu dans ce choix ? Quelles sont les "vibrations harmoniques" qui se sont manifestées pour faire émerger ces nombres plutôt que d'autres ?

Et puis, paradoxalement, on peut aussi se laisser aller à l'exploration de la complexité qui peut émerger de ces proportions simples. Comme le dit VillaChicoubis à Lainsofor : "le mérite est de s’être lancé dans le néant de la feuille blanche pour amorcer la compréhension de cette image, à elle seule la synthèse de toute expérience de pensée." J'ai fini par voir cette figure à 22 côtés parcourues de traits un peu comme une boule de cristal de voyante de salon : un outil aidant à se libérer l'esprit pour accéder à un autre mode de perception.

On l'a vu ici plus haut avec le Sceau de Salomon, l'image est imparfaite, inexacte, et Sherlock a bien mis ce point en évidence. Certes ! Mais notre monde d'ici-bas est "à l'image" du monde d'en-haut. Image imparfaite, déformée par la nature-même de notre monde. Le Sceau de Salomon est vu imparfait dans cette figure, mais il est vu ! Et, à partir de là, son image nous imprègne, et il nous est dès lors possible d'envisager de tracer un Sceau de Salomon correct. Comme la boule de cristal, le doicosagone nous fait percevoir des formes, des relations entre les formes et les choses, et bien d'autres potentialités encore.

Ceci m'a fait remémorer "The Bible Code" : des chercheurs prétendaient que tous les événements du monde étaient codés dans la Genèse, en considérant des sauts équidistants entre les lettres. Ainsi, en prenant par exemple une lettre sur 5 on trouvait un nouveau mot. En prenant une lettre sur sept, on trouvait un autre mot. Le plus étonnant était que des parties de textes pouvaient contenir plusieurs "nouveaux" mots qui prenaient sens une fois associés; ils n'avaient plus rien à voir avec le texte initial (lu au premier degré), mais suggéraient une autre histoire, superposée, voire plusieurs histoires. C'est un peu pareil avec notre doicosagone. Par jeu, je me suis essayé à trouver des figures inédites dans cet enchevêtrement de lignes. J'ai trouvé un Arc de Triomphe, et je pense aussi avoir aperçu la Tour Eiffel !


Bienvenue
Blague à part, je serais heureux d'en découvrir plus au sujet de cet Art qui me paraît à ce jour encore bien énigmatique.
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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  lainsofor le Dim 18 Mar 2012, 08:05

Bravo et merci beaucoup Montaléchel pour ton exposé bien clair de solution
(un probleme que je me poserai est de réaliser à l'aide du compas uniquement le cercle avec les 22 points).

Je ne suis pas si cancre, mais je parle difficilement et les commentaires m'ont interessés et amusés Cyclope
Je n'étais pas cancre, j'aimais étre au fond de la classe pour avoir une vue d'emsemble et regarder au travers de la fenêtre un autre extérieur (ou intérieur) !

Je lirai correctement vos précédents commentaires pleins de mystères et passionnants.

Je savoure la saveur de la sève-or...

Un néant point trait.

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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  Montaléchel le Dim 18 Mar 2012, 12:44

Diviser un cercle en 22 par une technique de tracé au compas ? Ce serait aussi un beau défi à relever, lainsofor.
Je pense cependant que tu auras besoin d'un autre outil : une règle pour tracer des lignes droites.

A moins que ton compas soit une simple ficelle (on peut l'imaginer) : avec un point d'ancrage à un bout et un point de traçage à l'autre bout, voilà un compas rudimentaire bien pratique, écologique, qui se rembobine une fois son ouvrage achevé, et... qui peut servir aussi de règle ! Puisqu'une ficelle tendue dessine une ligne droite (tel un fil à plomb, par exemple).

D'ailleurs, les anciens maîtres maçons ne disposaient-ils pas d'une simple corde à nœuds comme outil de base ? Les nœuds étaient espacés avec régularité. Ce qui comptait, c'était cette régularité des intervalles. On retrouve alors le cas de figure évoqué par VillaChicoubis : peu importe qu'on choisisse comme unités des mètres, des centimètres, des pieds, des pouces ou des empans, l'important, c'était la constance de l'intervalle.
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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  lainsofor le Dim 18 Mar 2012, 13:49

Qu'importe le compas (laser ou fil de laine noué à l'index planté dans le sable), le but est qu'avec lui seul on puisse marquer 22 points répartis également autour d'un cercle.


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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  VillaChicoubis le Dim 18 Mar 2012, 16:51

Bonjour à tous,

En choisissant l’option 2 de la récompense, Montaléchel est très généreux, car finalement il permet le partage de son prix avec tout le monde.

Alors soit, partons dans les maths bien que je sois meilleure au maniement animal.

Mais commençons déjà par un peu d’histoire :

Il ne faut pas se surprendre à avoir de drôles de ressentis face à cette figure… Normal : Ce n’est pas que de la géométrie, c’est une formule « magique »…
Elle provoque des « éclairs dans la tête », c’est marqué dans le Sepher Yetsirah, dont je rappelle qu’elle est « l’image » faite pour faire comprendre à des cancres des mots compliqués, des concepts abstraits et des calculs qui nous emmènent de l’autre coté de l’univers (comme ceux de la Nasa à qui on devrait la soumettre pour voir si là-bas elle ne provoquerait pas quelques orages intellectuels)…
C’est une figure qu’on peut voir désormais sur internet grâce aux mouvements issus du hassidisme et du noachisme réunis mais qui a longtemps été occulte et réservée à la haute initiation kabbaliste juive en raison de son aura …
C’est une révélation historique moderne de la science occulte, vous ne trouverez guère de « manuel » qui vous en parle.

Elle est utilisée à différentes fins dont les principales sont :
- La méditation transcendentale qui conduit à faire déployer son échelle de Jacob
- La détection chez les adeptes d’un gène situé dans l’âme qu’on appelle : Réchimot … (Et quand on a le réchimot, c’est plus simple de déployer une échelle)

En gros c’est une des plus authentiques clavicules de Shlomoh que j’ai pu découvrir grâce à l’ami juif qui m’a tracé ses premières compréhensions et qui a eu du mérite dans cette entreprise car à la base, l’hébreux ou les maths, vous avez compris ! C’est pas mon truc…

Je précise que nous sommes donc là en pleine kabbale pure juive pour qu’elle ne soit pas confondue avec toute autre chose... Pour exemple, le cercle 02 04 06 12 24 est kabbaliste certes... Et de là résulte une étoile à 06 branches parfaites.

Mais ce n’est pas de la kabbale juive où le cercle hébraique est 07 11 13 22 et présente une étoile à 06 branches hérétique car difforme comparée à l’enseignement historique répandu… Mais cela dit, le cercle ainsi obtenu a aussi l’aspect d’un œil… (Le 3ème ? Ne permettrait-il donc pas de voir des choses ?)…

Et certes que des choses on en voit quand on regarde ce cercle ! Car se concentrer dessus permet de voir toutes les formes, même celles qui ne sont pas dessinées, et qui, comme la 11ème séphirah : Daath, procèdent dans leur révélation de l’émanation lumineuse…

Cette figure peut ainsi faire apparaître des cubes, des étoiles, des cônes, des pyramides, mais aussi toutes sortes de vortex. Elle peut même être une maison sur laquelle tombe la neige en plus d’être l’arc de triomphe… (Lisez le Sepher Yetsirah version GRA sur internet en regardant l’image cela vous parlera bien mieux) Elle contient toutes les formes car la taille diamantaire de ce cercle rend des lumières et des éclairs en plus de rendre des vibrations…
Tout dépend de la manière dont ce cercle de synthèse va se déployer quand on se concentre sur lui… Car on est capable de se réunir à 10 pour le regarder et d’en sortir chacun beaucoup d’images différentes…

Mais ce n’est pas tout ….

Nous sommes donc là comme des esprits dans le néant en train de nous ennuyer au sein de notre modeste éternité… Et pour tuer le temps nous jouons aux cartes… Après avoir bien battu le tas, la donne pour Montaléchel est 07 11 13.

Trois mesures de nombres aléatoires
+ Nous sommes dans le néant
= Une équation quantique.

Parait qu’il faut concevoir une vingtaine d’équations quantiques pour calculer la synthèse du big bang avant explosion, et le reproduire, le big bang étant de ce que j’en ai compris un point de synthèse comme une tête d’épingle qui en fissurant va se déployer à travers des échelles de dimensions, d’espaces et de temps. Là avec ce cercle autour de 22 lettres, nous sommes capables de sortir 10 nombres qui vont nous permettre de tout calculer, tout commenter et desquels sortent moultes formes et perspectives : lumière, volumes, etc… Comme le big bang, ce cercle est une synthèse « vivante »

Si on passe à la loupe le point initial de synthèse du big bang, peut être qu’il pourrait dans sa logique ressembler à un truc comme cette image, cette figure à 22 points inégalables dans sa manière de nous jouer sur l’œil et nous faire aller ensuite commenter aux copains ce qu'on a vu...

Bref, Montaléchel, avant de partir aussi loin que les confins de l’univers, se contente pour l’instant d’assembler ses cartes en une équerre… Et il constate qu’il est très créateur grâce à cette équerre, mais cela dit, il voudrait quand même comprendre pourquoi 07 11 13….

Tout simplement car nous jouons aux cartes Montaléchel… Avant de battre le jeu, tout est hasard, mais dès qu’il est battu, la donne est distribuée d’avance.

Et regarde bien ton jeu : Tu as le 07, grand chariot d’hermès, le signe du temps car combinaison du 03 comme 03 dimensions et 04 comme l’espace d’une quadrature qui génére le mouvement perpétuel.

Tu as aussi le 11 : La force ! Et te voilà comme un chevalier du Jedi : comment veux-tu tout appréhender de l’univers sans cette force qui le maintient en équilibre ?

Tu as enfin le 13 : La mort, source de toutes les régénérations, dont y compris la mort par le baiser de dieu…

Donc pour conclure ma démonstration, je renvoie sur le post de Le Mat à propos du théorème de pythagore… Je ne comprends rien à son « √2 »… Il aurait fait un dessin, une image que j’aurais mieux compris c’est certain. Mais j’ai pigé quand même un truc d’importance côté quantique des équations :

(Pi = √2) = (La mesure d’une équerre 07 x 11 = 13) = 13 La mort = On part vers l’infini…

Alors compte tenu qu’en plus de faire référence aux formes et géométriques ce cercle fait également référence :
- Aux mots, aux nombres, aux commentaires
- Aux dimensions espaces et temps
- A la synthèse
- A l’infini
- A la lumière
- Aux vibrations (dont les magnétiques terrestres, quand on y regarde de près, par analogie d’images et des idées qui se véhiculent) et donc aux forces.

Etc. Car comme dit c'est une synthèse dont la dialectique se déploie vers l'infini... Comme un big bang.


OUI, je crois qu’on peut se demander comment des quasi bédouins sous des tentes dans le désert ont pu pondre un truc pareil…

Et la réponse est : Qu’ils ont grimpé l’échelle de Jacob, et qu’au bout ils ont trouvé le Graal. La COUPE de la vérité… Une COUPE qu’on ne peut boire qu’armé d’une EPEE et appuyé sur un BATON dans l’espoir du DENIER (Qui est le B-A BA de la Haute Magie Templière qui met en évidence les accessoires et outils premiers de l'homme)…

Eh oui, dans le désert on joue aux cartes . Ainsi que chez les chevaliers du Temple... (Pas par hasard qu'elles ont été interdites à la chevalerie peu après le chute de l'ordre).

Et dans la Bible ils font pareil… C'est la bagarre autour d'un jeu de tarot... D'ailleurs, à la base, cela s'appelle Torah.

La dernière question est juste de se demander : Qui a conçu le jeu ?

Mais là c’est attention vertige car alors on va au-delà du big bang !….

Bien à vous tous.
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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  Montaléchel le Lun 19 Mar 2012, 08:11

Bonjour VillaChicoubis,

Et il constate qu’il est très créateur grâce à cette équerre, mais cela dit, il voudrait quand même comprendre pourquoi 07 11 13….
Tout simplement car nous jouons aux cartes, Montaléchel… Avant de battre le jeu, tout est hasard, mais dès qu’il est battu, la donne est distribuée d’avance.
Cette réponse convient parfaitement à mon suspicieux intellect.

Jouons donc. La relation entre les 22 points du cercle et les cartes principales du CheminCroisé Tarot est évidente et n'est certainement pas une coïncidence. (J'écris "cartes principales" parce qu'on oublie parfois qu'en plus des 22 lames les plus connues existent aussi 4 séries de 14 lames). Si nous disposions en cercle ces 22 lames très réputées, comme la kabbale l'a fait avec les 22 caractères de l'alphabet hébreu, nous accéderions à une vision "cyclique" des situations alchimiques symbolisées dans les cartes. En effet, avec la lame numérotée 21 (CheminCroisé Le Monde), on se trouve à la fin d'un cycle alchimique (la Mondification), prêt à en entamer un nouveau si la nécessité s'en fait sentir. Comme le personnage CheminCroisé Le Mat dans le Tarot, un peu baladeur (valeur 0 ou 22 selon qu'on le considère en début ou/et en fin de cycle), la lettre hébraïque Aleph joue un rôle un peu à part.

D'ailleurs, certains jeux de tarots récents ont osé une association entre le tarot et l'alphabet hébreu. Par exemple le Tarot de Wirtz (ici, le Bateleur est associé à la lettre Aleph) :

Je sais que cette association, moderne, ne plait pas aux distingués tarologues puristes. Et ils ont raison à la fois sur le plan historique et au niveau de la transmission d'une culture précise ayant eu cours au Moyen-Age. Mais ici nous parlons d'opérativité.

Or, précisément, en termes d'opérativité, je me demandais si la "magie" dont parle VillaChicoubis au sujet de notre polygone à 22 faces avec angles reliés entre eux, s'il n'était pas important, pour un kabbaliste, de "s'imprégner" de la signification des 22 lettres dessinées sur son pourtour. Parce que, dans son livre "L'alphabet hébreu et ses symboles", Georges Lahy expose la "personnalité" de chaque lettre. Il me semble que la compréhension (pas intellectuelle, mais une vraie com-préhension, "prendre en soi") des symboles disposés sur le pourtour de la figure rendrait plus parlants les liens qui s'établissent par le biais des lignes traversant le dessin.
Voilà peut-être matière à relancer des sujets tels que :
CheminCroisé Les anciens texte hébraïques, voie initiatique
CheminCroisé Kabbale et Alchimie
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Re: Tracer le cercle avec l'équerre

Message  VillaChicoubis le Mar 20 Mar 2012, 00:21

Bonjour à Tous

Puisque notre partie de cartes a lieu dans le néant et que nous sommes éternels. Je suggère : Prenons notre temps…. Le calcul de l’univers est mathématique alors continuons de compter les cartes, de prendre la mesure de leur nombre…

D’autant que Montaléchel après s’être demandé pourquoi il a le 07 11 13, me demande pourquoi je planque sous la table le 21 et Le Mat.

Je les planque car il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs, il faut bien comprendre la dialectique du début pour comprendre celle de la fin, mais puisque tu en parles, alors j’accepte de te montrer mes calculs :

21 et non 22 parce que le tarot partage la même dialectique que ce cercle a 22 points, qui se trouve être également la dialectique probable du big bang qui aurait alors besoin de 21 équations quantiques... + une 22ème hors normes mathématiques.

Cette vingtaine d'équations explosives quant à l'univers, comme notre 22ème carte, posent un sérieux problème à nos experts qui débattent et qui débattent partant dans tous les sens de l’analyse, de la dissolution et de la dispersion… Pourtant sur notre cercle en 22 points ce problème n’est pas apparent... car lui est resté à la synthèse initiale, il concentre, il coagule. Ce cercle 22 a donc été codé pour que la synthèse ne parte pas avec le temps. Car 21 c’est 777 et 7 c’est le temps. (Ce qui nous renvoie au grand mystére 666 de l’apocalypse avec sa vilaine bête… Mais qui doit aussi nous renvoyer quelque part à un 111 : L’instant où le noyau de la synthèse du big bang a éclaté… trouver ce 111 est une vraie clef de compréhension.)

Alors reprenons ce gueux sur notre arcanne, cette image sans nombre. Puisque nous sommes dans une logique de l’image, voire du nombre, où retrouve-t-on l’image de semblable personnage qui va errant une bête à ses trousses ?… Qui, par exemple dans la Bible, est un nomade qui tient sa toile de tente dans un sac et qui discrètement parle parfois d’avoir une maison avec David ou Salomon ou dans les psaumes ?… Qui, dans le Sepher Yetsirah, face à ce qu’il a créé, voit d’abord une maison avec un toit et de la neige ? Qui se traine la bête avec lui ?

Qui est le gueux errant sans maison, dont on ne sait si il est 0 ou 22, autrement dit l’alpha et l’omega de notre jeu ?

Oui, Montaléchel, et aussi les autres, sortez vos ordinateurs de la NASA, et commencez à envisager que la dialectique du Tarot est celle de la Torah mais également celle du big bang en plus d’être en synthèse celle d’un cercle à 22 points (tracé à la base pour éviter que le 111 parte en 666 et se perde au fil du 777 )… Et qu’au bout de tout cela il puisse y avoir des révélations vertigineuses !!!

Je ne sors pas de l’étrange. Je confirme juste les travaux de G.Postel et de E.Lévi qui, en leur temps, n’avaient pas la référence au big bang pour être clairs quant à l’importance de tout cela lorsqu’ils l’ont exprimé.

Pour le reste je suis un peu comme une nomade : Je vis avec mes animaux au contact de la nature, je lis la Bible, je joue aux cartes et comme je triche… je les compte et ce faisant, je comprends pourquoi à la base un bateleur doit avoir dans son atelier une coupe, une épée, un baton (ou une baguette, magique parfois) et un denier…

Et ce faisant, je soupçonne celui qui nous a donné ce jeu pour jouer dans le néant d’être également enclin à tricher aux jeux car comparé à la Bible : Il manque des pièces dans le tarot et sur la table du bateleur.

Que l’alpha et l’omega se fasse passer pour un gueux alors qu’il est le maître ne m’étonne finalement guère de lui…

Mais c’est peut-être sur CheminCroisé Alchimie que je peux vous expliquer comment il fait pour entrer comme un voleur… Car à partir de 22 : Le revoilà et il utilise 04 de vos désirs plantés dans votre âme. Puis, comme indiqué dans le Sepher, il va vous passer au feu, à l’eau, et à l’air.

Bien à vous tous…

PS : le Sepher Yetsirah est, bien sûr, la lecture de cette image.
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