Tsimtsoum

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Tsimtsoum

Message  Logos le Jeu 15 Déc 2011, 15:44

Extrait de l'ouvrage @ Tsimtsoum de Marc-Alain Ouaknin
(à titre personnel, j'ai beaucoup apprécié cette introduction à la "pensée hassidique", divisée en 3 parties : histoire du mouvement, théorie, "pratiques")



Les idées developpées par Rabbi Isaac Louria sont en fait les étapes d'une philosophie de l'histoire au niveau cosmique. La doctrine hassidique reprendra les mêmes thèmes et leur donnera une portée existentielle. Il y a trois moments essentiels.
le Tsimtsoum ou retrait, la Chevira, la brisure. Le Tiqoun ou la réparation.

Le Tsimtsoum ou le retrait
.
La théorie du Tsimtsoum représente une des conceptions les plus surprenantes et les plus hardies de l'histoire de la Cabale. Tsimtsoum signifie originellement 'concentration' ou 'contraction'. Dans le langage cabaliste, il est mieux traduit par 'retrait' ou 'rétraction'.
Rabbi Isaac Louria se posa les questions suivantes :
- comment peut il yavoir un monde si Dieu est partout ?
- Si Dieu est 'tout en tout', comment peut il y avoir des choses qui ne soient pas Dieu ?
- Comment Dieu peut il créer le monde ex nihilo s'il il n'ya pas de néant ?
Rabbi Isaac Louria répondit en formulant la théorie du Tsimtsoum ou retrait. Selon cette théorie, le premier acte du Créateur fut de ne pas se révéler lui meme à quelqu'un d'exterieur. Loin d'être un mouvement sur le dehors ou une sortie de son identité cachée, la premiere étape fut un repli, un retrait. Dieu se retira de lui-même en lui-même et par cet acte, abandonna au vide une place en son sein.créa un espace pour le monde à venir.
En un certain point au sein de la lumière de l'IN-fini (En Sof) l'essence divine ou la lumière s'eclipsa.un espace était resté vide au milieu. Par rapport à l'infini, cet espace n'était pas plus qu'un point infinitésimal, mais par rapport à la Création, c'était tout l'espace cosmique. Dieu ne put se manifester que parce qu'au préalable il se retira.
Dans les écrits lourianiques, "l'espace vide" est dénommé par le terme de Tehirou. Selon Louria, il est resté de ce vide primordial un faible résidu, une trace de la plénitude et de la lumière divine appelée Rechimou.

La Chevira ou la brisure
.
La deuxième étape de la Création dans la Cabale de Louria se nomme chevirat kelim ou 'brisure des vases'.
Apres le Tsimtsoum, la lumière jaillit dans l'espace vide sous forme d'un rayon en ligne droite. Cette lumière se nomme Adam Qadmom, c'est à dire l'homme primordial. Adam Qadmom n'est autre qu'une première figure de la lumière divine qui vient de l'essence d'En Sof (Infini) dans l'espace du Tsimtsoum. Non pas de tous cotés mais comme un rayon dans une seule direction.
Au départ, les lumieres émanées étaient équilibrées, c'est à dire homogènes (or yachar, veor hozere), puis les lumières qui jaillirent des yeux de l'"homme primordial" émanèrent selon un principe de séparation, atomisées ou punctiformes (olam haneqoudim).
Ces lumières furent contenues dans des vases solides. Quand ces lumières émanèrent par la suite, leur impact se révéla trop fort pour leurs récipients qui, ne pouvant la contenir, éclatèrent. La majeure partie de la lumière libérée remonta à la source supérieure, mais un certain nombre "d'étincelles" demeurèrent collées aux fragments des récipients brisés. Ces fragments, de même que les "étincelles' divines qui y adhéraient, 'tombèrent' dans l'espace vide. Ils y donnèrent naissance, à un moment donné, au domaine de la qlipa, c'est à dire "l'écorce' ou la "coquille" que la terminologie cabaliste nomme "l'Autre Coté".
La "brisure des vases" introduit dans la création un déplacement. Avant la brisure, chaque élément du monde occupait une place adéquate et réservée: avec la brisure, tout est désarticulé. Tout est désormais imparfait et déficient, en un sens 'cassé' ou 'tombé'. Toutes ces choses sont 'ailleurs', écartées de leur place propre, en exil.... Insistons sur cet aspect fondamental de l'explication de Louria.

Les termes essentiels ici sont les mots 'exil' et 'étincelles'. Les étincelles de sainteté sont tombées dans le monde et sont entourées par les écorces qui empêchent la possibilité de les atteindre. Le travail de l'homme sera de les briser.
l'Exil n'est plus seulement celui du peuple d'Israël, mais d'abord l'exil de la Présence divine dés l'origine de l'univers.
Ce qui advient dans le monde ne peut être que l'expression de cet exil primitif et essentiel (on serait tenté de dire ontologique).
Que la présence divine, la Chekhina, soit ontologiquement en exil est une idée révolutionnaire et hardie. Toute l'imperfection du monde s'explique par cet exil.
(...)
Cette explication cabaliste est d'une originalité saisissante dans la mesure ou elle ne considère pas l'exil comme uniquement une épreuve pour la foi, ni comme une punition pour les fautes, mais avant tout comme une mission.
Comme nous allons maintenant le montrer en détail, le but de cette mission est d'élever les étincelles saintes dispersées, et de libérer la lumière divine et les âmes saintes du domaine de la qlipa, que représentent sur un plan terrestre et historique la tyrannie et l'oppression.

Le Tiqoun ou la réparation
.
Le Tiqoun qui signifie 'réparation', "restauration" ou "réintégration", est le processus par lequel l'ordre idéal est rétabli, c'est la troisième phase fondamentale du grand cycle proposé par Louria.
La "brisure des vases" est une défectuosité qui requiert réparation: la création du coté divin comme du coté humain doit entrer dans un processus de Tiqoun. Il faut ramener les choses a leur place t à leur nature propre. La réparation ne peut pas se faire d'elle même, c'est à l'homme qu'incombe la responsabilité d cette étape. L'homme devient responsable de l'histoire du monde. La philosophie de l'histoire de Louria devien ainsi une philosophie engagée ou l'homme acquiert une place centrale.
l'homme et Dieu deviennent associé dans la création.
IL est vrai qu'après la 'brisure des vases', Dieu a révélé de nouvelles lumières et a déjà commencé à réparer le monde, mais cette réparation n'est pas terminée. LE monde ne s'est as tout a fait trouvé réparé par l'action divine. L'acte décisif a été confié a l'homme.
On peut dire que l'histoire de l'homme est l'histoire du Tiqoun.
l'histoire de l'homme est l'histoire du Tiqoun, c'est à dire l'histoire de l'échec du Tiqoun.
Sans cet échec, l'Histoire elle même n'existerait pas et l'homme serait dans la situation du philosophe à la fin de la "phénoménologie de l'esprit" de Hegel, il serait un être achevé. c'est à dire mort.
La 'conscience malheureuse' dont parle Hegel pour décrire la 'conscience juive' est justement ce qui fait son bonheur, sa chance et sa vie.
L'impossibilité de la réussite du Tiqoun, de cette atteinte de la réparation, définit l'homme comme un être "à être"dont l'éthique n'est plus celle de la perfection mais de la perfectabilité.
Au niveau des textes de Louria, on rencontre l'idée d'un premier essai du Tiqoun avec Adam Harrichone, Adam le premier homme. Adam aurait du réparer le monde, mais il n'a pas accompli sa tâche. S'il l'avait fait, la Genèse aurait conduit immédiatement à l'état messianique, ce qui veut dire qu'il n'y aurait pas eu de développement historique. L'exil cosmique aurait pris fin, Adam ayant été alors l'agent de la rédemption qui aurait rétabli le monde dans son unité. Le processus historique serait achevé avant même d'avoir commencé.
Helas, ou plutot, heureusement, Adam échoua. Au lieu d'unir ce qui devait être uni et séparer ce qui devait être séparé, il sépara ce qui était uni. : 'il sépara le fruit de l'arbre'.
L'échec du premier homme ramena le monde qui était presque réparé à sa condition anterieure. Ce qui s'était passé lords de la brisure des vases se reproduisit. Les bouleversements provoqués par la brisure des vases sur le plan ontologique furent répétés et reproduits aux niveaux anthropologique et psychologique.
L'entrée de l'homme dans le jardin d'Eden correspond au moment de la presque restauration de la brisure. L'épisode du fruit et la sortie du jardin signifient la seconde brisure. La Mission qu'avait Adam de réparer et restaurer les mondes rejaillit maintenant sur ses desecndants mais de maneire incomparablement plus difficile et plus complexe.
Avant son échec, Adam comprenait en lui l'ensemble des autres âmes humaines à venir.

Avec la seconde brisure, les "étincelles" d'âmes humaines partagerent désormais le destin de la Chekhina divine enfermée dans les fragments dispersés des recipients brisés; ils furent emprisonnés dans les 'écorces': la qlipa.

***

Pour mieux connaître Ouaknin, un entretien de Nouvelles Clés : @ http://www.cles.com/dossiers-thematiques/spiritualites/fragments-de-discours-esoteriques/article/connaissez-vous-le-yoga-juif
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Re: Tsimtsoum

Message  arjuna le Dim 17 Aoû 2014, 23:00

Bonjour logos

En cherchant dans ma documentation je me suis rappelé de cette copie que j'ai faite il y a fort longtemps; Hélas, le lien renseigné n'est plus valable.
Je te livre le texte brut, sans corrections ni commentaires ; j'espère qu'il te sera de quelque utilité, ainsi qu'aux passionnés du Tsimtsoum.

Bonne lecture.

Cordialement,

Arjuna

:@:http://www.esoblogs.net/TsimTsoum-MostMyst.html


Cabbalerie ludique.
TsimTsoum-MostMyst
La séparation originelle.
dimanche 25 janvier 2004, par Malleos Dignus

De la théorie du Tsimtsoum, pour une approche de la dualité par P=Pi*R*2, vers une interprétation du « dialogue intérieur ».

Sommaire
 
Tsimtsoum

Le Tsimtsoum est une théorie du kabbaliste Issac Louria. Selon cette spéculation, l’infini étant plein, il n’y avait pas de place pour « rien ». Ainsi pour qu’il puisse y avoir lieu à une création, il fallait vider cet infiniment plein. Mais encore fallait-il pour cela que le vide existe. En effet, où vider le « trop plein » lorsque Tout est plein ? Nulle part. Donc pour créer le Vide-Création, l’infini se serait ré-tracté, retiré en lui même : d’un « O » plein infini il serait devenu un point. Outre l’énergie colossale que cela a dû produire, il en est resté le vide de lui-même en lui-même, ce qui est toujours lui-même : c’est à dire « O ». Mais pour que la création puisse s’expanser, que l’infini ne la submerge dans un mouvement inverse, une délimitation en même temps fut installée. Depuis, une force maintien séparée la dualité en l’unité, ce que l’on peut représenter par le point
d’O : point d’eau qui a permis le déploiement de la Vie.  

La séparation

Identification

Soit P périmètre d’un cercle, et R son rayon : P = 2PiR
P, le périmètre du cercle, est la délimitation. Il est défini par un trait (R) et par Pi multiplié par le nombre 2. P => O
R est le rayon, c’est à dire un trait. Mais pas n’importe quel trait : c’est celui qui part du point central, du cœur du cercle, et qui en délimite la périphérie par rotation. Ainsi, se trait qui part du « . » vers le « O » est « i ». Etant le lien entre le point et la périphérie, il est trait d’union. R => i
Pi = P/2R.
Or, 2R = DIAmètre, et P => O. Donc Pi = rapport de O et I : rapport du cercle et du trait.

Ce que l’on peut figurer par le symbole du sel alchymique.
Pi est alors « une force », un nombre, le rapport de forces maintenant séparées les deux parties de l’unité. Il n’est pas lui même la séparation, mais la force par laquelle il y a séparation. Force caractérisée, par le rapport des séparés (P/2R). On peut ainsi définir Pi, comme étant le rapport de la totalité (P => O) sur la séparation (2R => I).

2, c’est la dualité. Dualité issue de la séparation de l’unité en elle-même. Séparation entre vide et plein, fini et infini, « tonal et nagual »*... Dualité séparée, mais toujours en une même unité.
On peut alors écrire la formule de base de la façon suivante :
O = Pi*2i ; or un O c’est 2 « D » (cf. sel)
donc 2« D » = 2Pi*i

Pi = « D »/i (en effet, Pi = P/2R). De plus un des séparés, un « D », est égal à iPi (D = i*Pi) : Les séparés sont des hippies.
D’autre part, on peut considérer que ce cercle, ce point d’O, étant celui de la délimitation de l’unité, est le cercle le plus simple : un cercle de rayon 1. Cercle primordial, de l’origine de la création car celui de la prime séparation : le 1 et le O. Le positif et le négatif, le male et la femelle. L’union de ces deux éléments donnant 10, c’est à dire la totalité de la création. Union géométriquement évidente, puisque sans la rotation du rayon, du trait, du 1, le cercle n’existe pas. Et de même, le rayon est défini par son rapport au cercle. La formule de Pi s’applique à chaque délimitation, à chaque cercle du fini ; pour n’importe quelle valeur de R. Mais en ce qui concerne cette séparation d’origine, il apparait alors que le cercle à considérer et le cercle tri-gonométrique : cercle où R = 1.
Dans ce cas, la formule devient P = 2*Pi*1 On voit alors tout de suite apparaître à travers elle, ce rapport entre l’unité (1), et la dualité (2) articulé par Pi.

Rapport entre les deux parties définissant le point d’O

Ainsi, en ce cercle P = 2Pi. P étant l’ensemble des deux parties, des deux « arcs de cercle », on peut comme plus haut le remplacer par 2« D ». on obtient alors l’égalité : 2D = 2Pi, c’est à dire D = Pi. En effet, si le tour complet égale 2Pi, il est élémentaire que sa moitié soit égale à Pi. Pi est donc égal en cette tri-gono-métrie, à 180 degrés ; un arc de cercle. Pi est l’Art du Cercle.
C’est par Pi que sont maintenus séparés de l’union totale infinie, le 1 et le O, pour une union unie par trait d’union. Séparation par pi, qui se manifeste par le cercle. Or, le cercle (P ou O) est constitué par la rotation du rayon(R ou i) à partir du point central (qu’on appelle communément en mathématique... O... intéressant, non ?). On peut en déduire au regard de la formule P = Pi*R*2, que Pi est la force de rotation. Rotation dont le sens est donné par la lettre du 7ème rang de notre alphabet : « G », qui n’est autre qu’une flèche qui tourne (ce qui apparait plus ou moins clairement suivant les polices d’écritures).
Pi peut donc être défini comme l’Art du Cerle, la force de rota-tion séparatrice. Elle serait la ruse employée par le Tout pour maintenir sa plénitude infinie en dehors ; en dehors du vide. A la date de la création, pour en permettre son expansion, le Tout se serait fait centrifugeuse infinie...
 
Application

Pi = 22/7
Pi peut être défini numériquement par la fraction 22/7. Or, on l’a vu, si Pi est l’idée de rotation, 7 ou G, est le mouvement qui en suivant une rotation trace (« par le trait ») un cercle.
On peut considérer d’autre part que 22 représente l’alphabet ; ceci par référence au nombre de lettres de l’alphabet hébreu. Pi est alors le rapport entre l’alphabet et le mouvement, qui permet l’expansion de la création.
De plus, si Pi = 22/7, 22 = 7Pi. C’est à dire que l’alphabet, l’ensemble des lettres-nombres, provient d’un mouvement rotatif : d’un tournoiment, d’une spirale peut-être...
De même, si Pi = 22/7, 7 = 22/Pi : le mouvement provient du rapport des lettres de l’alphabet et de Pi. Il est entretenu par la direction, la trajectoire rotative des lettres.
On peut alors conclure de cette interaction articulée par Pi, entre l’alphabet et le mouvement, qu’il s’agit d’un phénomène perpétuel, continu, de période 2Pi. Le cercle n’a pas été tracé une fois pour l’éternité, il est tracé éternellement par 1 (i, R...). Il est rigol-O de trouver dans se tracer par « i » de « O », le nom de la vache IO... ou encore le 10, comme plus O. La vache IO qui par son PIs donne la Vie.

Interprétation

On peut considérer que Pi, en tant que rapport du mouvement et des lettres de l’alphabet, est le dia-logue. Dialogue, permis par l’articulation continue des lettres (porteuses de son) entre elles.
On peut alors, entre autre, rapprocher cette « glose de jeu » de l’expression suivante de Don Juan Matus* : « stopper le dialogue intérieur ». Selon lui, cette capacité qui consiste à réussir à interrompre le flot perpétuel de la pensée, est indispensable pour la réalisation « d’actes de pouvoir ».
Elle permet le passage de notre face limitée à celle illimitée : elle creuse la brèche empruntable à volonté entre « le Tonal et le Nagual »**. Ainsi, la spirale incessante des pensées, notre dialogue intérieur, serait ce qui nous maintiendrait séparé de l’infini, de notre moitié. Et le fait de réussir à l’interrompre momentanément consisterait en la maîtrise de Pi.
Maîtriser Pi, reviendrait à réussir à stopper son influence.
Et par conséquent, à faire tomber la barrière de la dualité ; pouvant ainsi uni, glisser de l’une à l’autre moitié.
Car si on enlève Pi de P = PiR2, on obtient P = 2R. Absurdité mathématique qui se comprend par la chute de la frontière entre les deux parties.
Ab-surdité pleine de sens, pouvant s’expliquer par l’assimilation du O (P), et de l’AxE de la spirale (2R ou 2i : le diamètre). Il y a passage de la périphérie au cœur, au point central, par le trait d’union de « i » : véritable pont vers l’absolu. C’est un bond du réel vers l’i-réel : réalité de « i ». Et vu sous cet angle, la réalité n’a rien de réel. Ainsi, c’est par notre dialogue intérieur que nous maintenons la rigidité du monde, son aspect borné et fini. En interrompant ce mouvement, on a accès à l’aspect infini du monde : on fait tomber les limites et tout devient possible. Don Juan dit à Castaneda qu’à ce moment « le monde s’écroule ».
Ce monde c’est celui de la manifestation, de « E », de l’Etre. Manifestation qui est triple (trois branches horizontales de « E »), qui se déploie à partir de l’axe (trait vertical de « E ») en une perpétuelle spirale. En arrêtant le mouvement par la maîtrise de Pi, on se place en l’axe.
Ainsi calibré, on peut redéployer : on re-modèle le réel à partir de l’i-réel. En effet, l’E-TRE étant un arbre triple (TREE), en rejoignant le tronc (I), le coeur de son mouvement, de son déploiement, on peut redéployer les branches de sa manifestation.
Manifestation, qui est le tournoiement de l’Etre (E) sur son axe, selon Pi et dans le sens de « G ». Tournoiement le maintenant séparé du non-être ; le vide. L’ETRE est un mouvement aérien perpétuel : apparaissant sous son autre face comme un SOUFFLE spiralé en Tout (ETRE = 48 / 84 = SOUFFLE). Souffle dont la maîtrise passe par Pi.
Se pose alors la question : « Oui, c’est bien beau tout ça, mais comment maîtriser Pi ? »
Peut-être peut-on y répondre à la manière de Don Juan : Simplement en en ayant l’in-tension.

P.-S. :
*« Le Tonal et le Nagual » : Notions utilisées par Don Juan pour qualifier les deux aspects du mondes.
** Don Juan Matus : « Guerrier impeccable » qui s’est chargé de l’enseignement de Carlos Castaneda.
Clin d’oeil :lLe déclencheur des rebonds ayant donnés lieu à cet article, est le dernier ouvrage de M.A Ouaknin : « Les Mystères des chiffres ». Et plus particulièrement le chapitre consacré à « la transcendance de Pi

arjuna

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